Une récente modification du Code du travail va impacter positivement le nombre de jours de congés pour les salariés français. Cette nouvelle loi, résultat de décisions de la Cour de cassation, est rétroactive, mais sous réserve de certaines conditions.
La récente évolution législative
Suite à des arrêts de la Cour de cassation qui aligne le droit français sur le droit européen, une nouvelle disposition est inscrite dans le Code du travail. Cette modification, entrée en vigueur le 24 avril 2024, rétroactive sous certaines conditions, impacte significativement l’acquisition des congés payés pour les salariés français.
Les implications de la nouvelle loi
Désormais, tout arrêt maladie, qu’il soit d’origine professionnelle ou non, donne droit à des congés payés. Cette mesure élargit les droits des salariés en assimilant les périodes d’arrêt pour maladie ou accident à du temps de travail effectif pour le calcul des congés. Elle concerne également les travailleurs temporaires en mission d’intérim.
Limites et précisions de la loi
Pour les arrêts non professionnels, le salarié acquiert 2 jours ouvrables de congés par mois, limités à 24 jours par an ou par période de référence. En revanche, en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, le salarié conserve le droit à 2,5 jours ouvrables par mois, soit 30 jours par période de référence.
Obligations pour les employeurs
La loi impose également à l’employeur d’informer le salarié de son solde de congés et de la date limite pour les prendre, dans le mois suivant son retour au travail. De plus, elle fixe une période de report pour les congés non pris à cause de l’arrêt, laissant au salarié 15 mois pour les utiliser après réception des informations de l’employeur.
Source : Journaldunet.com
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En portant secours à un collègue dont le pied s’est retrouvé coincé sous le tambour d’un broyeur, qu’il faisait tourner avec ses pieds pour avoir accès aux lames à affûter, un affûteur d’une scierie de la région colmarienne, s’est gravement blessé à un pied. Une lame lui a sectionné deux orteils, qui ont dû être amputés, un troisième étant sérieusement abîmé.
La…
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l’essentiel Ce jeudi 16 mai était organisée au siège de La Dépêche du Midi une table ronde sur la thématique de la santé au travail. Plusieurs sujets y ont été abordés par des intervenants spécialistes de la question.
La question de la santé au travail est devenue un sujet d’envergure de notre époque. Selon des chiffres de la Mutualité Française, plus de 200 000 travailleurs décèdent chaque année de maladies professionnelles au sein de l’Union européenne. Dans ce sombre tableau, la France se situe malheureusement en haut du classement avec 3,5 accidents mortels du travail pour 100 000 personnes en emploi en 2019, un niveau deux fois supérieur à la moyenne européenne (1,7 accident mortel). Pire, 91 % des actifs indiquent avoir connu des difficultés de santé au travail. Des chiffres qui interpellent.
Face à ce constat préoccupant, ce jeudi 16 mai a eu lieu au siège de La Dépêche du Midi une table ronde intitulée « Le travail, c’est la santé ? « , sur le sujet, vous l’aurez compris, de la santé dans le monde professionnel. Cet événement – organisé par la Mutualité Française Occitanie en partenariat avec l’agence de communication Evelyne – était animé par la journaliste Sophie Voinis. Trois intervenants étaient présents pour participer aux débats : Mireille Bruyère, économiste, maîtresse de conférences et chercheuse au sein du laboratoire Certop (Centre d’étude et de recherche travail, organisation, pouvoir) de l’Université de Toulouse Jean-Jaurès ; Isabelle Ricard, Mandatée CFDT / Vice-présidente du CROCT (Comité d’orientation et des conditions de travail) et enfin Ronan Malgoyre, en charge des risques professionnels à la Carsat Midi-Pyrénées.
Pour Isabelle Ricard, l’action passe avant tout par la prévention : « Il y a une vraie éducation à faire au sein des écoles et des CFA » pour que les jeunes soient sensibilisés à ces questions avant même de pénétrer le marché du travail. Car aujourd’hui, les travailleurs ne sont que trop peu accompagnés face à ces risques de santé mentale et physique : seuls 43 % des dirigeants indiquent avoir mis en place au sein de leur entreprise une politique globale de prévention en matière de santé au travail alors que 52 % des actifs se sentent mal informés sur le sujet, avance la Mutualité Française. Un constat révélateur pour Ronan Malgoyre, qui estime qu’il faut « davantage accompagner les entreprises dans leur schéma de prévention. Si l’objectif premier d’un chef d’entreprise est de faire de la rentabilité, pour y arriver, il a besoin de salariés motivés qui ne se tuent pas à la tâche ».
Quête de sens au travail
La santé au travail passe également par un environnement de qualité autour du salarié. Si les entreprises ont multiplié les campagnes de responsabilité sociale (RSE) ces dernières années, « attention à l’effet d’affichage, alerte Ronan Malgoyre. Ce n’est pas en mettant un baby-foot au milieu de l’open space qu’on règle tous les soucis des salariés ». La quête de sens s’inscrit aussi dans le défi d’une meilleure santé dans son environnement professionnel. « S’épanouir au travail n’était pas une priorité auparavant, explique Mireille Bruyère. Mais il y a eu un tournant dans les années 1990. Aujourd’hui, la quête de sens au travail est essentielle pour les travailleurs ». Les chiffres parlent en effet d’eux-mêmes : En 2023, selon un rapport de l’association Projet Sens, 43 % des actifs envisageaient de quitter, dans les deux ans, leur emploi pour un autre ayant plus de sens.
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Après avoir été agent d’entretien, faisant le nettoyage de bureaux d’entreprises tertiaires pendant sept ans, Peggy Paterek, s’est décidée à la suite d’un accident du travail à tout lâcher.
Elle a créé « Aux Délices du Pays de Merveilles », un site internet marchand qui propose thés, infusions, tisanes, et petites gourmandises. Elle se sent beaucoup plus épanouie en donnant ainsi libre cours à sa passion. Elle aime la diversité des boissons qu’elle propose. Elle est installée chez elle à Haisnes, près de La Bassée.
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La commune du Finistère a donné ce vendredi 17 mai le nom d’une voie publique à Frédéric Despaux, décédé début novembre alors qu’il intervenait sur des câbles électriques endommagés par la tempête Ciaran. Manière de «commémorer une forme de culture ouvrière» et de visibiliser le sujet de la mort au travail.
C’est un chemin bordé d’arbres et de fougères qui longe un terrain de foot et débouche sur une route bitumée. Au bout se trouve le gymnase de Pont-Aven (Finistère), celui qu’utilisent les élèves du collège de Penanroz situé juste à côté. Nul n’avait songé, jusque-là, à baptiser la chaussée d’asphalte qui encadre l’établissement sportif. L’anomalie, désormais, est réparée. Ce vendredi 17 mai, la mairie a donné à la voie publique le nom de Frédéric Despaux, en hommage à ce salarié d’Enedis décédé dans un accident du travail, électrocuté, le 4 novembre 2023 à Pont-Aven. C’est son épouse, Lydie, qui a retiré le voile blanc qui recouvrait la plaque («Cours Fred Despaux»), avant de fondre en larmes dans les bras de son fils. Parce que le défunt, ancien coach d’une équipe de basket et supporter de l’équipe de rugby du Stade toulousain, était amoureux de sport, elle avait souhaité que la rue qui porterait son nom soit à proximité du gymnase.
Frédéric Despaux est mort loin de chez lui. L’ouvrier, 46 ans et deux mètres de haut, vivait dans le Gers et travaillait à Auch. Début novembre, comme 2 400 de ses collègues du gestionnaire du réseau d’électricité français, il se porte volontaire pour intervenir en urgence dans une Bretagne
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Un salarié du Groupe Brangeon a été retrouvé inanimé, mercredi, au sein d’une plateforme de déchets verts de Saint-Rémy-en-Mauges. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de cet accident.
Saint-Rémy-en-Mauges (Montrevault-sur-Evre), les Epinettes, jeudi 16 mai. La victime effectuait l’entretien des espaces verts de ce site de traitements de déchets verts. | CO
Saint-Rémy-en-Mauges (Montrevault-sur-Evre), les Epinettes, jeudi 16 mai. La victime effectuait l’entretien des espaces verts de ce site de traitements de déchets verts. | CO
Un dramatique accident du travail s’est produit mercredi 15 mai au sein d’une plateforme de déchets verts de Saint-Rémy-en-Mauges. Cette commune déléguée de Montrevault-sur-Evre, qui compte un peu moins de 1 500 habitants, est située au cœur des Mauges. Le Groupe Brangeon y exploite ce site de traitement des déchets depuis le début des années 2000.
Selon nos confrères d’Ouest France, qui ont révélé l’information, un salarié débroussaillait mercredi matin les berges d’une lagune lorsque l’accident…
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Une mère de famille de huit enfants a été catapultée d’un manège à Londres en 2018. Alors que trois hommes viennent d’être condamnés par le tribunal en lien avec l’accident, l’inspection du travail britannique a diffusé des images de cette terrible scène.
Elle a passé quatre mois à l’hôpital après avoir été catapultée d’un manège de fête foraine, le 10 avril 2018. Khadra Ali, mère de huit enfants, avait été éjecté du manège Xcelerator à la fête foraine Funderpark à Yiewsley, Hillingdon, rapporte la BBC.
Alors que trois hommes viennent d’être condamnés par le tribunal de Westminster le 7 mai dernier, en lien avec l’accident, l’inspection du travail britannique a diffusé des images de cette terrible scène.
Elle heurte la barrière et atterri sur le sol
Alors que le manège prend de la vitesse, la mère de famille, âgée de 45 ans à l’époque, crie à l’aide et s’accroche à la structure avant d’être éjectée, rapporte le Health and Safety Executive (HSE) soit l’inspection du travail britannique.
Hémorragie interne, traumatisme crânien…
Elle a heurté la barrière du manège suivant et a atterri sur le sol. Elle a passé les semaines suivantes dans le coma et quatre mois à l’hôpital, selon la BBC. Alors qu’elle passait juste un bon moment en famille, Khadra Ali a subi de multiples fractures au dos, aux hanches, au bassin, aux côtes, aux deux clavicules, ainsi qu’une hémorragie interne et un traumatisme crânien important.
« Mme Ali profitait simplement d’une journée avec ses enfants dans un environnement qu’elle pensait sûr », a déclaré l’inspectrice du travail Helen Donnelly, citée par le média britannique.
Poursuites pénales terminées
Un porte-parole de la victime a déclaré que la famille était « profondément soulagée » que les poursuites pénales soient terminées. DMG Technical Ltd a été condamnée à une amende de 59 4660 euros et doit payer 27 976 euros de frais.
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Ce mardi 12 mai, l’OPPBTP lançait sa campagne nationale afin de faire évoluer les perceptions du risque chez les professionnels du BTP sur les chutes de hauteur : « Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres » !
Ce mardi 12 mai, lors d’un table ronde, l’OPPBTP lançait une campagne nationale afin de faire évoluer les perceptions du risque chez les professionnels du BTP sur les chutes de hauteur, ces dernières représentant la première cause d’accidents graves et mortels : « Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres » !
Les chutes de hauteur, 1ère cause d’accidents graves et mortels
Dans le BTP, les chutes de hauteur représentent la première cause d’accidents graves et mortels (hors risque routier et malaises). De fait, depuis 2014, l’OPPBTP et ses partenaires sont particulièrement engagés pour lutter contre ce risque majeur, notamment via la campagne de sensibilisation : « Travaux en hauteur, pas droit à l’erreur« .
Dix ans plus tard, l’Organisme souhaite donner une nouvelle impulsion à la mobilisation autour de ce risque toujours majeur dans les métiers du BTP, d’où la campagne du 21 mai au 5 juillet 2024, qui se veut axée sur le facteur humain et donne à prendre conscience des conséquences personnelles et professionnelles des chutes de hauteur, et ce en rappelant qu’il est possible de travailler en hauteur en sécurité.
Pour ses campagnes, l’OPPBTP s’entoure de partenaires, dont :
– le Ministère du Travail,
– la Cnam,
– les Services de Prévention et de Santé au Travail BTP et interprofessionnels,
– et, enfin, la Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL), gérée par la Caisse des Dépôts.
Les chutes de hauteur : un accident du travail mortel sur cinq
Dans le BTP, difficile de faire sans le travail en hauteur : depuis un toit, une échelle, un mur, un pylône, une passerelle, etc., les professionnels du secteurbâtiment et construction sont régulièrement exposés à la potentialité d’un risque de chute, pouvant avoir des conséquences irrémédiables. En effet, les chutes de hauteur représentent un accident du travail mortel sur cinq dans le BTP, d’après les chiffres de la Cnam (2021), ce qui en fait la première cause d’accidents graves et mortels dans le BTP. Sans compter que ces accidents ont des conséquences plus lourdes pour les victimes, ainsi que pour les entreprises : les arrêts de travail liés aux chutes de hauteur sont en moyenne de quatre mois, contre deux mois et demi pour les autres accidents.
Parmi les métiers les plus touchés par ces accidents, et sans surprise, on retrouve la charpente – couverture (40 %) et la maçonnerie – gros œuvre (24 %). Une chute de hauteur sur deux est liée à une rupture de toiture fragile ou à un défaut d’équipement de protection collective.
Mobilisé sur cette problématique majeure, l’OPPBTP et la Cnam ont accompagné depuis 2014 environ 3 000 entreprises afin de faire évoluer les consciences et proposer des solutions, dans le cadre de la campagne « Travaux en hauteur, pas droit à l’erreur ».
Toutefois, des situations à risques persistent et la mobilisation doit impérativement se poursuivre pour parvenir à réduire radicalement le nombre d’accidents du travail liés aux chutes de hauteur. Pour ce faire, une première enquête préliminaire de perception du risque a été menée par l’OPPBTP et les services de prévention santé au travail, auprès d’un large spectre d’entreprises : ainsi, durant un mois, 670 professionnels issus de 327 entreprises du BTP ont été interrogés, dont 38 % de couvreurs, 37 % de maçons et 25 % de charpentiers bois, et 239 chantiers ont été observés. L’étude a permis de mettre en lumière des chiffres éloquents :
– 9 professionnels sur 10 pensent que leur métier est dangereux : 75 % des chefs d’entreprises et 62 % des compagnons ont déjà vécu ou ont été témoin d’un accident de chute de hauteur, ont pleinement conscience qu’une chute même de faible hauteur peut être mortelle, et affirment cependant travailler sans équipement de sécurité au moins une fois par an ;
– La majorité des répondants trouvent que la hiérarchie prévoit les bons équipements en matière de protection contre les chutes de hauteur et que les protections collectives sont efficaces en cas de chute … et ce alors que 40 % des chantiers visités par les conseillers de l’OPPBTP ont été jugés moyens ou insuffisants en termes de sécurité ;
– 31 % des compagnons déclarent être gênés au quotidien par les protections collectives ;
– Sur les chantiers visités avec un bon niveau de sécurité, 46 % pensent que leurs clients ne s’intéressent pas à la sécurité, un chiffre grimpant à 80 % sur les chantiers visités avec un niveau de sécurité moyen alors même que 92 % des professionnels interrogés pensent qu’un échafaudage de pied est un plus pour l’image de marque de l’entreprise ;
– Enfin, 6 professionnels sur 10 en moyenne considèrent que les chutes ne sont pas le fait d’un manque d’expérience, mais 95 % sont convaincus qu’une bonne condition physique et mentale contribue à prévenir les accidents.
Une campagne de communication pour informer et sensibiliser
Forte de ses 10 ans d’existence, la campagne « Travaux en hauteur, pas droit à l’erreur » est aujourd’hui connue et reconnue par les entreprises du BTP. Toutefois, en 2024, l’OPPBTP souhaite provoquer un véritable déclic chez les professionnels, en ajoutant à cette campagne pérenne un slogan (« Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres« ), comme en mettant en avant des « témoignages particulièrement parlants et des vidéos de fiction empreintes d’un registre émotionnel fort. », un court-métrage, des podcasts et vidéos, etc. En sus, l’OPPBTP adressera au cours de la campagne une lettre de la prévention aux 275 000 entreprises du BTP et le site dédié créé à l’occasion de la première édition de la campagne a été remis au goût du jour afin de permettre aux professionnels d’accéder facilement aux contenus d’information et de sensibilisation (affiches, outils, formations, conseils, techniques, webinaires, kit de sensibilisation clé en main est mis à disposition des formateurs de CFA, …).
Pour aider les artisans à convaincre leurs clients de l’importance capitale des équipements de protection collective, l’OPPBTP a également élaboré pour la première fois un outil argumentaire personnalisable qu’ils peuvent remettre à leur client afin de les inciter à s’engager à leurs côtés en prévention.
De plus, plus de 140 événements de sensibilisation, afin d’éveiller et de réveiller les esprits, seront organisés partout en France au mois de juin, avec l’objectif de réunir 6 000 professionnels.
Source : batirama.com / Laure Pophillat accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.
Les victimes n’ont pas pu retenir leurs larmes en entendant l’arrêt prononcé par la cour d’appel de Bordeaux. Onze ans après l’accident mortel à la Poudrerie de Saint-Médard-en-Jalles, l’entreprise Safran-Héraklès est condamnée, comme en première instance, pour homicide et blessures involontaires. La société est reconnue coupable de manquements aux règles de sécurité ayant conduit à la mort d’un ouvrier de 25 ans et aux brûlures graves dont souffrent encore deux autres employés.
« Je suis bouleversé, je suis tout tremblant », témoigne Alain Paillet, le père de Benjamin, l’ouvrier mort brûlé vif lors du drame, le 5 décembre 2013. C’est une énorme récompense pour Benjamin et pour Colette (l’épouse d’Alain Paillet, décédée d’un cancer durant la procédure), que ce combat soit, je l’espère, arrivé à son terme ».
« Cet accident, j’en garderai des séquelles dans ma chair toute ma vie »
Le 5 décembre 2013, trois employés de Safran-Héraklès, devenu Safran-Ceramics, travaillent à une opération de démoulage d’un réservoir contenant du propergol solide, une poudre chimique, hautement inflammable, servant de carburant aux fusées spatiales Ariane et aux missiles nucléaires français. Un arc électrique, dont l’origine n’a jamais pu être établi, provoque l’embrasement instantané à plus de 4.000° degrés.
Benjamin Paillet meurt « dans des circonstances terribles, brûlé vif. Il est retrouvé figé comme une statue de Pompéi« , déclare Lucie Teynié, l’avocate du père et du frère de la victime à France Bleu Gironde. « La maman est morte de chagrin » avant la tenue du procès.
« C’est incroyable comment ça a pu traîner en longueur »
« On s’est battu jusqu’au bout, c’est une immense victoire, réagit Bertrand Montreux, l’un des deux survivants du drame. Cet accident, j’en garderai des séquelles dans ma chair jusqu’à, malheureusement, la fin de mes jours. Ça, ça ne disparaîtra jamais. J’ai quand même des douleurs traumatiques, cérébrales et des séquelles physiques sur le corps, des brûlures au troisième degré. Aujourd’hui, justice est rendue !«
« C’est un soulagement parce que ça fait quand même plus de onze ans maintenant qu’on se bat avec Monsieur Paillet, père et fils, pour faire reconnaître la responsabilité de la société Safran dans ce tragique accident. »Les parties civiles ont, une fois de plus, déplorée la lenteur de la justice. « C’est incroyable comment ça a pu traîner en longueur. La société, bien conseillée par leurs avocats, a tout fait pour mettre des bâtons dans les roues des parties civiles », estime Alain Paillet.**
Après un non-lieu rendu par un magistrat instructeur bordelais en faveur de l’entreprise, « il a fallu aller chercher ce renvoi devant le tribunal correctionnel en saisissant la chambre de l’instruction,nous n’avons jamais été soutenu par le parquet, remarque l’avocate Lucie Teynié. Après la condamnation en première instance, « aujourd’hui, la Cour reprend notre argumentaire, on obtient ce résultat-là avec encore une fois les magistrats du siège qui retiennent la responsabilité de la société Safran. C’est vraiment du soulagement.«
« Important pour les autres ouvriers »
« Benjamin, Il partait travailler. Il aurait dû rester en vie. Il avait 25 ans. Aujourd’hui, c’est la reconnaissance que l’employeur doit tout mettre en œuvre pour protéger ces salariés. Et c’est ça que nous dit la Cour. Pour nous, c’est particulièrement important », poursuit Maître Lucie Teynié.
Rejetée en première instance, la constitution de partie civile du syndicat Sud a finalement été acceptée par la cour d’appel au motif du caractère « d’intérêt général » défendu par le syndicat dans cette affaire. Outre l’amende de 225.000 euros, l’entreprise Safran-Héraklès est condamnée à verser plusieurs dizaines de milliers d’euros aux parties civiles au titre du préjudice physique et moral subi. La condamnation devra en outre être affichée sur le site de Saint-Médard-en-Jalles. N’ayant pas souhaité réagir à la sortie de la cour d’appel, la société dispose maintenant d’un délai de cinq jours pour se pourvoir en cassation.
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Hadrien Clouet, député, co-auteur de la note de l’Institut La Boétie “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”
Anthony Smith, syndicaliste, inspecteur du travail, candidat sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Marina Mesure, députée européenne, militante syndicale internationale, candidate sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
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Marina Mesure, députée européenne, militante syndicale internationale, candidate sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
L’Humanité est attaquée, défendez-la !
Votre journal a été l’objet de 5 procédures bâillons depuis un an. Visiblement, la vérité dérange. Les forces de l’argent et les réactionnaires cherchent à nous faire taire. Ils n’y arriveront pas. Grâce à vous ! Je veux en savoir plus !
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3 morts chaque jour. Ce décompte macabre concerne les victimes du travail en France. Il comprend les morts sur le poste de travail, les morts sur le trajet de leur domicile à leur lieu de travail et les morts des suites d’une maladie professionnelle. En Europe, seules la Lettonie et la Lituanie font pire. Ainsi, dans l’indifférence, le monde du travail subit une véritable hécatombe.
Le sujet a fugacement fait son chemin jusqu’à une fiche de Gabriel Attal le 27 mars dernier au 20h de TF1. Il déclara, la main sur le cœur : “on a trop d’accidents du travail en France”. Et depuis ? Rien. Alors qu’une “COP du travail” avait été discrètement annoncée pour cette semaine, nous sommes toujours sans nouvelle du moindre commencement de décision du gouvernement pour mettre en sécurité les travailleurs.
En fait, depuis 2017, c’est même l’inverse qui se passe. Le nombre d’accidents mortels est à la hausse depuis l’élection de Macron. Hasard ? Non ! Une abondante littérature scientifique confirme que nombre des politiques du travail décidées et mises en œuvre depuis l’élection d’Emmanuel Macron vont dans le sens d’une aggravation des accidents du travail. C’est ce que rappelle la note de l’Institut La Boétie sur le sujet “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”.
Il s’agit en premier lieu de la suppression des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) lors des ordonnances travail, adoptées en 2017. Il n’y a désormais plus d’instance autonome où siègent des salariés uniquement dédiée aux questions de sécurité au travail. Tout au plus, pour les entreprises de 300 salariés et plus, une commission dépendant du Comité Social et Économique (CSE) qui s’occupe aussi d’autres questions. Et encore concerne-t-elle 46% des salariés contre 75% qui étaient couverts par un CHSCT.
Ces mêmes ordonnances ont aussi réduit à peau de chagrin le compte pénibilité permettant un départ anticipé à la retraite en supprimant quatre des dix critères : le port de charges lourdes, les postures pénibles, des vibrations mécaniques et l’exposition aux risques chimiques. Un comble quand on connaît l’ampleur de l’intensification du travail en France ces dernières années. Ainsi, 35 % des salarié·es sont aujourd’hui exposés à au moins 3 contraintes physiques, contre 13 % en 1983.
En 2023, c’est-à-dire hier, le Credoc rappelait que 68% des actifs de 40 à 59 ans angoissaient à l’idée de ne pas tenir physiquement et psychologiquement jusqu’à l’âge de départ à la retraite. Plus généralement, les études scientifiques montrent que tout ce qui va dans le sens de la précarisation du travail, comme la réforme du code du travail de Macron qui facilite le recours aux contrats courts par exemple, met les salariés en position de faiblesse pour discuter de leurs conditions de travail, et donc, renforce les risques d’accidents.
Si la dégradation des conditions de travail est délibérément recherchée par le Gouvernement, il ne compte pas s’arrêter là. En avril dernier, la ministre multi-casquettes Catherine Vautrin a annoncé un nouveau projet dit “Macron 2” : liquidation du SMIC, réduction du délai de contestation des licenciements devant les Prud’hommes, allongement de la journée de travail avec la semaine en 4 jours. Ces propositions remettent en cause un siècle de développement du pays, en premier lieu la journée de 8 heures instaurée le 23 avril 1919. Alors que plus d’un tiers des salariés jugent leur travail “insoutenable”, on assiste à une mise en danger généralisée.
Mais puisque la campagne bat son plein pour les élections européennes, il faut le dire aussi : la Commission européenne a sa part dans l’insécurité au travail en France. Les politiques d’austérité qu’elle impose année après année, pour respecter les absurdes règles budgétaires des Traités, ont conduit les gouvernements soumis à tailler dans deux grandes institutions : l’inspection et la médecine du travail. Depuis 10 ans, le nombre des inspecteurs du travail par salarié a diminué de 17%. 39 % des salariés affirment avoir eu une visite médicale en santé-travail dans l’année. Ils étaient 70 % en 2005.
L’Union européenne a par ailleurs poussé un autre phénomène fortement accidentogène : la fragmentation du travail. Car l’existence de collectifs de travail forts et structurés, propices à l’apprentissage des normes et méthodes, est l’une des préventions les plus efficaces des accidents. Or la réorganisation de la production à l’échelle du continent poussée par le marché unique, le libre-échange et la concurrence libre et non faussée, avec son cortège de délocalisations, d’externalisations, de sous-traitance en cascade est un facteur majeur de fragmentation. De manière plus directe, la directive travailleurs détachés qui organise la différence de statuts et de droits entre travailleurs d’un même lieu aggrave considérablement l’insécurité, par exemple sur les chantiers.
Il faut en finir avec cette maltraitance du monde du travail en France et en Europe. Au niveau européen, la liste portée par Manon Aubry défend l’idée d’une directive “0 mort au travail” incluant la reconnaissance et la prévention des burnout, le droit à la déconnexion ainsi que le droit d’arrêt de travail en cas de chaleur extrême sans perte de salaire et le droit de retrait, et la protection pour le salarié qui l’exerce, en cas de danger imminent. Il faut aussi refuser les nouvelles règles budgétaires qui accélèrent l’austérité en Europe et la directive sur les travailleurs détachés. Sur ces deux sujets, nous revendiquons, s’il le faut la désobéissance par la France pour immédiatement ne plus les appliquer.
En effet, au niveau national, il faut lancer au plus vite un grand plan de reconstruction de l’inspection et de la médecine du travail, en proposant les milliers de recrutements nécessaires. Il faut également rétablir sans tarder les CHSCT supprimés par Macron. Les 2 milliards d’euros d’excédents de la branche accidents du travail /maladies professionnelles de la sécurité sociale devraient être utilisés pour lancer un grand plan de prévention des accidents et améliorer l’indemnisation des victimes.
Ils n’ont pas à financer d’autres politiques gouvernementales comme la sinistre réforme des retraites d’Elisabeth Borne. Enfin, il faut interdire la commercialisation scandaleuse par des cabinets de conseil privés de services proposant aux entreprises de les aider à dissimuler le nombre d’accidents et de maladies survenus en leur sein. Les près de 700 000 accidentés du travail chaque année sont des mères, des pères, des fils, des filles, des amis, des camarades, des collègues. Les ignorer, c’est permettre à ce scandale de perdurer. C’est sortir de l’Humanité.
Hadrien Clouet, député, co-auteur de la note de l’Institut La Boétie “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”
Anthony Smith, syndicaliste, inspecteur du travail, candidat sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Marina Mesure, députée européenne, militante syndicale internationale, candidate sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
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Anthony Smith, syndicaliste, inspecteur du travail, candidat sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
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L’Humanité est attaquée, défendez-la !
Votre journal a été l’objet de 5 procédures bâillons depuis un an. Visiblement, la vérité dérange. Les forces de l’argent et les réactionnaires cherchent à nous faire taire. Ils n’y arriveront pas. Grâce à vous ! Je veux en savoir plus !
accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.
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L’Humanité est attaquée, défendez-la !
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L’Humanité est attaquée, défendez-la !
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3 morts chaque jour. Ce décompte macabre concerne les victimes du travail en France. Il comprend les morts sur le poste de travail, les morts sur le trajet de leur domicile à leur lieu de travail et les morts des suites d’une maladie professionnelle. En Europe, seules la Lettonie et la Lituanie font pire. Ainsi, dans l’indifférence, le monde du travail subit une véritable hécatombe.
Le sujet a fugacement fait son chemin jusqu’à une fiche de Gabriel Attal le 27 mars dernier au 20h de TF1. Il déclara, la main sur le cœur : “on a trop d’accidents du travail en France”. Et depuis ? Rien. Alors qu’une “COP du travail” avait été discrètement annoncée pour cette semaine, nous sommes toujours sans nouvelle du moindre commencement de décision du gouvernement pour mettre en sécurité les travailleurs.
En fait, depuis 2017, c’est même l’inverse qui se passe. Le nombre d’accidents mortels est à la hausse depuis l’élection de Macron. Hasard ? Non ! Une abondante littérature scientifique confirme que nombre des politiques du travail décidées et mises en œuvre depuis l’élection d’Emmanuel Macron vont dans le sens d’une aggravation des accidents du travail. C’est ce que rappelle la note de l’Institut La Boétie sur le sujet “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”.
Il s’agit en premier lieu de la suppression des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) lors des ordonnances travail, adoptées en 2017. Il n’y a désormais plus d’instance autonome où siègent des salariés uniquement dédiée aux questions de sécurité au travail. Tout au plus, pour les entreprises de 300 salariés et plus, une commission dépendant du Comité Social et Économique (CSE) qui s’occupe aussi d’autres questions. Et encore concerne-t-elle 46% des salariés contre 75% qui étaient couverts par un CHSCT.
Ces mêmes ordonnances ont aussi réduit à peau de chagrin le compte pénibilité permettant un départ anticipé à la retraite en supprimant quatre des dix critères : le port de charges lourdes, les postures pénibles, des vibrations mécaniques et l’exposition aux risques chimiques. Un comble quand on connaît l’ampleur de l’intensification du travail en France ces dernières années. Ainsi, 35 % des salarié·es sont aujourd’hui exposés à au moins 3 contraintes physiques, contre 13 % en 1983.
En 2023, c’est-à-dire hier, le Credoc rappelait que 68% des actifs de 40 à 59 ans angoissaient à l’idée de ne pas tenir physiquement et psychologiquement jusqu’à l’âge de départ à la retraite. Plus généralement, les études scientifiques montrent que tout ce qui va dans le sens de la précarisation du travail, comme la réforme du code du travail de Macron qui facilite le recours aux contrats courts par exemple, met les salariés en position de faiblesse pour discuter de leurs conditions de travail, et donc, renforce les risques d’accidents.
Si la dégradation des conditions de travail est délibérément recherchée par le Gouvernement, il ne compte pas s’arrêter là. En avril dernier, la ministre multi-casquettes Catherine Vautrin a annoncé un nouveau projet dit “Macron 2” : liquidation du SMIC, réduction du délai de contestation des licenciements devant les Prud’hommes, allongement de la journée de travail avec la semaine en 4 jours. Ces propositions remettent en cause un siècle de développement du pays, en premier lieu la journée de 8 heures instaurée le 23 avril 1919. Alors que plus d’un tiers des salariés jugent leur travail “insoutenable”, on assiste à une mise en danger généralisée.
Mais puisque la campagne bat son plein pour les élections européennes, il faut le dire aussi : la Commission européenne a sa part dans l’insécurité au travail en France. Les politiques d’austérité qu’elle impose année après année, pour respecter les absurdes règles budgétaires des Traités, ont conduit les gouvernements soumis à tailler dans deux grandes institutions : l’inspection et la médecine du travail. Depuis 10 ans, le nombre des inspecteurs du travail par salarié a diminué de 17%. 39 % des salariés affirment avoir eu une visite médicale en santé-travail dans l’année. Ils étaient 70 % en 2005.
L’Union européenne a par ailleurs poussé un autre phénomène fortement accidentogène : la fragmentation du travail. Car l’existence de collectifs de travail forts et structurés, propices à l’apprentissage des normes et méthodes, est l’une des préventions les plus efficaces des accidents. Or la réorganisation de la production à l’échelle du continent poussée par le marché unique, le libre-échange et la concurrence libre et non faussée, avec son cortège de délocalisations, d’externalisations, de sous-traitance en cascade est un facteur majeur de fragmentation. De manière plus directe, la directive travailleurs détachés qui organise la différence de statuts et de droits entre travailleurs d’un même lieu aggrave considérablement l’insécurité, par exemple sur les chantiers.
Il faut en finir avec cette maltraitance du monde du travail en France et en Europe. Au niveau européen, la liste portée par Manon Aubry défend l’idée d’une directive “0 mort au travail” incluant la reconnaissance et la prévention des burnout, le droit à la déconnexion ainsi que le droit d’arrêt de travail en cas de chaleur extrême sans perte de salaire et le droit de retrait, et la protection pour le salarié qui l’exerce, en cas de danger imminent. Il faut aussi refuser les nouvelles règles budgétaires qui accélèrent l’austérité en Europe et la directive sur les travailleurs détachés. Sur ces deux sujets, nous revendiquons, s’il le faut la désobéissance par la France pour immédiatement ne plus les appliquer.
En effet, au niveau national, il faut lancer au plus vite un grand plan de reconstruction de l’inspection et de la médecine du travail, en proposant les milliers de recrutements nécessaires. Il faut également rétablir sans tarder les CHSCT supprimés par Macron. Les 2 milliards d’euros d’excédents de la branche accidents du travail /maladies professionnelles de la sécurité sociale devraient être utilisés pour lancer un grand plan de prévention des accidents et améliorer l’indemnisation des victimes.
Ils n’ont pas à financer d’autres politiques gouvernementales comme la sinistre réforme des retraites d’Elisabeth Borne. Enfin, il faut interdire la commercialisation scandaleuse par des cabinets de conseil privés de services proposant aux entreprises de les aider à dissimuler le nombre d’accidents et de maladies survenus en leur sein. Les près de 700 000 accidentés du travail chaque année sont des mères, des pères, des fils, des filles, des amis, des camarades, des collègues. Les ignorer, c’est permettre à ce scandale de perdurer. C’est sortir de l’Humanité.
Hadrien Clouet, député, co-auteur de la note de l’Institut La Boétie “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”
Anthony Smith, syndicaliste, inspecteur du travail, candidat sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Marina Mesure, députée européenne, militante syndicale internationale, candidate sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Hadrien Clouet, député, co-auteur de la note de l’Institut La Boétie “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”
Anthony Smith, syndicaliste, inspecteur du travail, candidat sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Marina Mesure, députée européenne, militante syndicale internationale, candidate sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Hadrien Clouet, député, co-auteur de la note de l’Institut La Boétie “Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme”
Anthony Smith, syndicaliste, inspecteur du travail, candidat sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
Marina Mesure, députée européenne, militante syndicale internationale, candidate sur la liste de l’Union populaire aux élections européennes
L’Humanité est attaquée, défendez-la !
Votre journal a été l’objet de 5 procédures bâillons depuis un an. Visiblement, la vérité dérange. Les forces de l’argent et les réactionnaires cherchent à nous faire taire. Ils n’y arriveront pas. Grâce à vous ! Je veux en savoir plus !
accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.
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