Un homme de 59 ans a été gravement blessé à la suite d’un accident du travail dans une société de métallurgie de la rue de Paris, à Chaumontel (Val-d’Oise), lundi 20 mai 2024.
Vers 9h, l’ouvrier a reçu une lourde grille sur une jambe lui occasionnant une double fracture ouverte.
Pris en charge par les pompiers et une équipe médicale du Samu 95, il a été transporté en urgence absolue au centre hospitalier Bichat, à Paris.
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l’essentiel Un accident de la route impliquant deux voitures a fait deux blessés dont un grave ce lundi en fin d’après-midi sur la RD 931, à Eauze.
Un accident de circulation s’est produit hier avant 18 heures dans la commune d’Eauze, sur la départementale 931. Pour des raisons encore inconnues, deux voitures sont entrées en collision.
Un homme de 30 ans a été gravement blessé. Il a été pris en charge par le Smur de Condom avant d’être transporté vers le centre hospitalier d’Auch. Une femme âgée de 53 ans a été plus légèrement touchée. Elle a été conduite à l’hôpital de Condom.
Outre les sapeurs-pompiers, le Smur et la gendarmerie se sont rapidement rendus sur les lieux de l’accident. Impactée par l’accident, la circulation a été partiellement interrompue sur la RD 931 et régulée par la gendarmerie.
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Alors que la semaine « de quatre jours » ou « en quatre jours » agite les débats politiques et le monde de l’entreprise, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) a mené une enquête pour la Fondation The Adecco Group sur le sujet. Pour ce faire, une enquête statistique a été menée auprès de la population active et une enquête qualitative auprès de DRH et dirigeants d’entreprise expérimentant des changements de rythme.
Premier constat du Crédoc : « Si la semaine en quatre jours occupe une place importante dans le débat public actuel, le dispositif est encore marginal ». Environ 10 000 salariés l’expérimentaient début 2023, selon les chiffres du ministère du travail.
Deuxième constat : si la formule est séduisante sur le papier, elle est susceptible de se heurter à de nombreux inconvénients pour les salariés.
Une formule séduisante mais qui présente des risques
Sans conteste, l’évolution vers de nouveaux rythmes de travail est perçue « comme une opportunité de mieux articuler les temps de vie, en particulier pour disposer de plus de temps personnel ou familial (51 %) et aller vers un meilleur équilibre de vie (43 %) ».
Parmi les populations qui y sont particulièrement sensibles : les familles monoparentales (65 %), les femmes (54 %), les personnes entre 25 et 39 ans (55 %) et les habitants des grandes agglomérations (55 %). C’est aussi le cas de certaines catégories professionnelles : professions intermédiaires (58 %) et employés (56 %).
(Source : Crédoc, enquête Conditions de vie et aspirations, octobre 2023 Champ : ensemble des actifs).
Toutefois, il convient de distinguer la mise en place au sein de l’entreprise de la semaine de quatre jours (avec réduction du temps de travail et – potentiellement – une baisse de rémunération) ou de la semaine en quatre jours (sans réduction du temps de travail). « La formule consistant à réduire le nombre de jours travaillés à quatre jours par semaine sans réduire le temps de travail séduit un actif sur deux », note le Crédoc.
Ainsi, les foyers monoparentaux intéressés par des rythmes de travail plus souples, ne voient pas forcément d’un bon oeil la semaine en quatre jours. « L’allongement des journées de travail n’est pas toujours compatible avec la garde d’enfants, et cet écueil est plus souvent cité par les familles monoparentales (29 % d’entre elles, contre 22 % des couples avec enfants). Conséquence probable, les personnes élevant seules des enfants sont a priori un peu moins séduites par la semaine en quatre jours : 46 % seraient plus satisfaites (contre 49 % en moyenne) et 7 % estiment qu’elles devraient renoncer à leur emploi (4 % en moyenne) », indique le Crédoc.
Une même appréhension est ressentie par les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie chronique, redoutant notamment les effets sur la santé de l’intensification des journées de travail : « 24 % anticipent que cela aurait pour inconvénient de dégrader leur santé physique et mentale, contre 14 % en moyenne et 36 % redoutent des journées trop fatigantes (33 % en moyenne) », souligne l’enquête.
De manière générale, un tiers des actifs redoutent la fatigue liée à l’allongement des journées de travail.
(Source : Crédoc, enquête Conditions de vie et aspirations, octobre 2023. Champ : ensemble des actifs occupés ou en recherche d’emploi).
Les DRH ont bien conscience des risques liés à la santé au travail qui « peut être à l’origine d’une diminution de l’adhésion des salariés à la démarche, voire d’une demande de retour à la semaine de cinq jours ».
Des leviers de recrutement et de fidélisation pour les entreprises
Il n’en reste pas moins que les entreprises trouvent un certain nombre d’avantages à mettre en place la semaine en quatre jours. Elles y voient « un levier d’attractivité, permettant de capter des candidatures et de fidéliser les salariés en poste », mais également « un outil au service d’une plus grande égalité permettant aux femmes à temps partiel de (re)trouver une rémunération à la hauteur d’un temps plein tout en continuant à bénéficier d’une journée libérée ».
Par ailleurs, s’il est encore trop tôt pour tirer des leçons d’un tel changement de rythme de travail, une des entreprises interrogées, qui dispose d’un peu plus de recul, estime que « le passage à la semaine de quatre jours avec réduction du temps de travail (de 35h à 32h) est à l’origine de la baisse du turn-over au sein des équipes (actuellement de 4 %, quand les entreprises concurrentes se situent autour de 15 %), mais aussi de la baisse de l’absentéisme et des accidents du travail dans l’entreprise ».
Des aspects financiers à double tranchant
La semaine en quatre jours peut également présenter des avantages pécuniaires non négligeables pour les salariés. « Pour les parents d’enfants en âge scolaire ou préscolaire, les conséquences sont diverses selon les situations. Selon les dirigeants ou DRH interrogés, les salariés ayant des enfants non scolarisés peuvent faire part d’économies parfois possibles d’un jour de garde hebdomadaire ». Sans compter les économies de carburant pour les salariés motorisés.
Toutefois, le risque financier existe aussi. « Les salariés ayant des enfants scolarisés peuvent au contraire regretter des frais supplémentaires de garde, en lien avec l’extension journalière des heures de travail ».
Par ailleurs, certains DRH ou dirigeants interrogés évoquent également « la surprise des salariés qui découvrent que la semaine en quatre jours implique qu’ils bénéficient de moins de tickets restaurant ».
Un casse-tête managérial
Le risque pour les managers est la complexification de leurs tâches, notamment la gestion des plannings de salariés au contact d’usagers, d’administrés ou de la clientèle. « Les jours libérés s’ajoutent au télétravail lorsqu’il est maintenu, aux congés et aux autres absences. Une organisation plus stricte des journées de travail peut aussi être demandée aux salariés passant à la semaine en quatre jours. Ainsi, selon l’activité et l’organisation du travail, la compression de la semaine génère donc une plus grande charge mentale et plus de stress pour les managers. Pour les assister, certaines organisations ont mis en place des outils visant à faciliter la gestion des plannings », indique le Crédoc.
Des questions d’équité entre salariés se posent également « entre les salariés d’une même entreprise qui « peuvent tenter l’aventure » et ceux que l’entreprise écarte du dispositif ».
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Environ 2% des salariés suisses présentent une consommation problématique d’alcool. L’abus d’alcool au travail augmente le risque d’accidents, accroît l’absentéisme et réduit la productivité, coûtant aux entreprises suisses 2,1 milliards de francs par an.
Les absences au travail injustifiées de courte durée sont quatre à huit fois plus fréquentes chez les personnes ayant une consommation problématique d’alcool.
simonkr / Getty Images
Axée cette année sur le thème de l' »alcool au travail», la Journée nationale sur les problèmes liés à l’alcool, organisée jeudi, entend sensibiliser aux conséquences de la consommation dans le cadre professionnel et aux possibilités à disposition pour agir en amont.
Les problèmes d’alcool ont généralement «de lourdes conséquences» dans le monde du travail, notamment du point de vue de la sécurité, soulignent les organisations de prévention dans un communiqué.
La probabilité de provoquer un accident au travail est trois à quatre fois plus élevée chez les personnes ayant un problème d’alcool. Et 15% à 25% des accidents du travail sont dus à la consommation d’alcool ou d’autres substances psychoactives.
Les absences au travail injustifiées de courte durée sont quatre à huit fois plus fréquentes chez les personnes ayant une consommation problématique d’alcool. En outre, les coûts consécutifs aux pertes de productivité sont estimés à 2,1 milliards de francs par an.
Certains secteurs sont particulièrement à risque, comme l’hôtellerie et la restauration, les transports, le bâtiment ou l’agriculture. L’organisation du travail, le manque de personnel, les conflits ou des attentes élevées en matière de productivité peuvent également avoir une influence sur la consommation d’alcool.
Détection précoce
Pour les organisations de prévention, les entreprises doivent prendre des mesures pour éviter les maladies et les accidents professionnels. Elles peuvent aussi mettre en place un programme de prévention définissant comment repérer une consommation problématique, comment former les cadres et où trouver de l’aide.
Les supérieurs doivent quant à eux s’efforcer de déceler précocement un changement de comportement et aborder le problème avec la personne concernée.
A l’occasion de la Journée nationale sur les problèmes liés à l’alcool, le 23 mai, les services régionaux spécialisés dans les addictions présentent leurs offres de soutien pour les supérieurs hiérarchiques, les collègues, les personnes concernées et leur entourage. Diverses activités sont prévues, telles que stands, permanence téléphonique pour des renseignements pratiques sur l’alcool au travail ou ateliers en entreprise.
ro, ats
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Un conducteur de train âgé de 63 ans a perdu la vie dimanche matin en gare de Bienne dans un accident du travail. Selon les indications de la police, l’homme est passé sous le train dans lequel il se trouvait après l’avoir quitté.
Un conducteur de train âgé de 63 ans a perdu la vie dimanche matin en gare de Bienne dans un accident du travail.
KEYSTONE
L’accident a été signalé à 10h55 à la police cantonale bernoise, a indiqué cette dernière dans un communiqué. Malgré les mesures de sauvetage immédiates, ce mécanicien suisse est décédé sur les lieux de l’accident.
Les raisons de l’accident n’étaient pas claires dans un premier temps. La police et le ministère public du Jura bernois-Seeland ont ouvert une enquête. Selon le communiqué, l’accident a entraîné d’importantes perturbations du trafic ferroviaire.
hl, ats
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Resté coincé dans la bétonnière du bulldozer, un ouvrier de 42 ans perd une jambe : les premières vérifications semblent indiquer qu’il était employé au noir, le Parquet de Naples ouvre une enquête. Hier après-midi, les carabiniers de la Compagnie d’Ischia ainsi que ceux de la Station sont intervenus, alertés par le 118, sur la via Mazzella pour un accident du travail.
Selon une première reconstruction sommaire encore à vérifier, il semble que peu avant, un ouvrier de 42 ans de Barano d’Ischia, alors qu’il effectuait des travaux de réfection de la chaussée à l’intérieur d’un condominium, est resté coincé avec sa jambe droite dans la benne mélangeuse du bulldozer.
L’homme a été transféré d’urgence à l’hôpital Rizzoli de Lacco Ameno et y est toujours hospitalisé pour les blessures subies. Malheureusement, l’amputation de la jambe a été nécessaire. Les carabiniers ont saisi l’équipement et la zone du chantier d’environ 190 mètres carrés. Des enquêtes sont en cours de la part des militaires avec le personnel de l’Asl Napoli 2 nord, les premières vérifications semblent indiquer que l’ouvrier n’était pas en règle.
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Alors que le gouvernement veut diminuer le nombre d’accidents au travail, notamment ceux graves et mortels, une étude du ministère du Travail montre que plus de la moitié des salariés du privé ne connaissent pas les risques auxquels ils sont exposés.
Radio France
Publié le 19/05/2024 08:45
Temps de lecture : 2 min
En 2019, 43% des salariés du privé déclarent n’avoir pas été informés sur leur risque professionnel au cours des 12 derniers mois. (Illustration) (MARK HUNT / DISABILITYIMAGES / GETTY IMAGES)
Plus de la moitié des salariés du privé ne connaissent pas les risques d’accidents du travail auxquels ils sont exposés. Une étude vient de le prouver. Les précisions de Sarah Lemoine.
franceinfo : Informer les salariés sur les risques d’accidents du travail qu’ils pourraient rencontrer, c’est pourtant une obligation de l’employeur ?
Sarah Lemoine : Pour protéger la santé et la sécurité des salariés, un patron a de multiples obligations. L’une d’entre elles consiste à évaluer, dans un document unique, l’ensemble des risques qui existent dans son entreprise, et à indiquer les actions de prévention qui doivent être engagées.
Dans une entreprise de BTP, par exemple, cela peut être le risque d’ensevelissement de l’ouvrier qui travaille dans une tranchée. Et en termes de prévention, l’achat de matériel de blindage et la formation du personnel à la technique du boisage. Ce document doit être mis à jour tous les ans, et diffusé à l’ensemble des salariés.
Cette obligation est-elle respectée ?
Pas vraiment, si l’on en croit une étude de la Dares, la direction des études et statistiques du ministère du Travail. En 2019, seulement 46% des entreprises privées ont mis à jour le fameux document unique.
Avec des résultats particulièrement insatisfaisants dans les entreprises de moins de 50 salariés, et plus encore dans les toutes petites structures. Là où cela se recoupe, c’est que cette même année, 43% des salariés déclarent n’avoir pas été informés sur leur risque professionnel au cours des 12 derniers mois.
Les salariés les plus exposés sont-ils mieux informés ?
À peine. D’après la Dares, la moitié des salariés du privé sont confrontés à des facteurs élevés ou très élevés de pénibilité physique au travail. Or parmi eux, seuls 46% ont été informés des risques qu’ils encouraient pour leur santé ou leur sécurité. Petite surprise : les femmes sont deux fois moins au courant que leurs collègues hommes, ce qui peut suggérer, d’après l’étude, une gestion genrée de l’information sur les risques professionnels.
Qu’en est-il des actions de prévention ?
En 2019, seul un tiers des salariés du privé déclarait avoir suivi une formation à la sécurité dans son entreprise. Proportion qui monte à 44% pour les travailleurs les plus exposés. Chez ces derniers, 16% déclarent d’ailleurs manquer d’équipements de protection, et 3% disent ne pas en avoir besoin.
Selon l’étude, ce manque d’information et de prévention peut pousser des salariés à changer de poste, ou d’entreprise, pour échapper à des situations où le travail devient insoutenable. Un message clair, alors que les entreprises ont du mal à recruter et à fidéliser leurs salariés.
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À Lisieux (Calvados), la SCA Normande a été visée par deux plaintes pour blessures involontaires et non-respect des consignes de sécurité. Des procédures consécutives à deux accidents du travail anciens, dus à une collision entre deux engins de manutention. Le procès s’est déroulé mardi 14 mai 2024.
Il est à noter que ce genre d’accidents représente la principale source de ceux recensés dans les zones logistiques. Le 21 septembre 2020 vers 11h45, deux chariots-élévateurs évoluant dans l’entrepôt de 6000 m2 étaient entrés en collision à l’intersection de deux allées.
120 jours d’ITT
Absence de marquage au sol, défaut de panneaux de signalisation adaptés et de miroirs aux intersections, manque de visibilité dans les allées, formation du personnel aux règles de circulation et de sécurité insuffisante, locaux de travail sous-dimensionnés…
Tels sont les principaux manquements aux règles de sécurité relevés le 27 octobre 2020 par l’Inspection du travail à l’encontre de la SCA Normande suite à l’accident de travail d’un salarié un mois auparavant.
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Sérieusement blessée dans la collision avec un autre engin arrivant à sa droite, la victime, qui conduisait un chariot élévateur, avait eu 120 jours d’ITT. Pour le directeur de l’époque, l’employé était seul responsable, car il n’aurait pas regardé dans le sens de la marche.
» On ne pouvait pas se voir «
Les deux chariots-élévateurs sont entrés en collision à une intersection encombrée par une pile de palettes entreposées sur le sol. « On était quasiment arrêtés, se souvient le plaignant. On était à quelques centimètres l’un de l’autre, mais on ne pouvait pas se voir en raison des palettes. «
Le pied arraché
Les fourches de l’engin, qui n’étaient pas baissées, l’ont blessé grièvement aux membres inférieurs. L’homme dit avoir eu le pied « littéralement arraché ». Il devra subir l’amputation d’un orteil.
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Le représentant de l’Inspection du travail a pointé du doigt l’absence de visibilité au croisement des allées le jour de l’accident et dénoncé un manque de sensibilisation du personnel aux consignes de sécurité.
« Personne ne m’a dit ignorer les règles… mais aucun n’a été en mesure de les citer ».
Erreur humaine invoquée
Se référant à des accidents semblables qui se sont produits auparavant dans l’entreprise, l’avocate de la partie civile reproche à la direction de l’établissement de vouloir se dédouaner en incriminant « systématiquement » l’erreur humaine des victimes.
Si l’équipe de direction a changé, ce sont les mêmes arguments qui prévalent près de 4 ans après les faits : d’une part, la victime ne regardait pas dans le sens de la marche et, d’autre part, les fourches du chariot-élévateur qui l’a percuté auraient dû se trouver en position basse.
« De nombreux manquements »
L’avocate de la société conçoit toutefois que les erreurs humaines ne sont pas seules en cause. « Même s’il ne regardait pas devant lui, il n’en reste pas moins que de nombreux manquements sont imputables à l’entreprise », rebondit l’inspecteur de l’Inspection du travail.
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Les juges ont estimé que les faits reprochés à la SCA Normande étaient caractérisés et la condamnent à une amende de 50 000 € et à verser 800 € au plaignant pour ses frais d’avocat. Ce jugement devra être diffusé dans deux journaux : Ouest-France et Le Pays d’Auge.
Une amputation de la jambe gauche
Dans le second dossier, la SCA Normande avait à répondre des mêmes chefs de prévention concernant un accident survenu une quinzaine de mois après celui qui vient d’être jugé.
Bien que les faits se soient déroulés dans une zone de co-activité de l’entreprise, les deux dossiers présentent de nombreuses similitudes. Pour le représentant de l’Inspection du travail, les mesures de sécurité n’étant pas respectées cette fois encore.
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Le 24 décembre 2021, c’est à nouveau une collision entre deux engins qui vaudra à l’un des deux conducteurs une ITT initiale de 2 mois – évaluée ensuite à 4 mois – et l’amputation de sa jambe gauche au niveau du mollet.
À la veille de Noël
Il est environ 10h30 cette veille de Noël quand le salarié s’engage avec un transpalette sur la rampe de la station de lavage extérieure à l’entrepôt. Après avoir constaté qu’elle est en cours de maintenance, il entreprend de redescendre en marche arrière.
Ce faisant, il ne voit pas un chariot-élévateur qui arrive derrière lui dans un angle mort. La collision entre les deux engins a lieu à faible vitesse, mais l’employé est sérieusement blessé aux membres inférieurs.
Le directeur a cherché à dédouaner son entreprise
Cette fois encore, le directeur a cherché à dédouaner son entreprise en accusant la victime de ne pas avoir respecté » les conditions minimales de sécurité « . Quelques-uns de ses collègues parleront d’un accident bête, de la faute à pas de chance ou encore d’un concours de circonstances improbable.
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Pour le représentant de l’Inspection du travail, l’accident est dû à un manquement aux règles de sécurité. Parmi lesquels le défaut de marquages au sol et l’absence d’un miroir d’angle sur la zone, ainsi que le manque de plots ou de tout autre système de balisage interdisant l’accès à la rampe quand elle fait l’objet de travaux.
Le jugement dans la presse
La SCA Normande est condamnée à une amende de 90 000 €. À l’image du jugement précédent, elle devra verser 800 € au plaignant pour ses frais d’avocat et faire paraître le jugement dans la presse.
La centrale d’approvisionnement des Centres Leclerc a 10 jours pour faire appel de cette décision.
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Dès septembre, les travailleurs en Nouvelle-Écosse pourront être indemnisés pour un plus grand nombre de maladies professionnelles.
La Commission des accidents du travail de la Nouvelle-Écosse peut déjà indemniser les travailleurs pour des blessures physiques résultant d’un accident de travail et pour le syndrome de stress post-traumatique.
La province vient de modifier la Loi sur l’indemnisation des accidentés du travail pour inclure les blessures psychologiques à développement graduel.
Elles apparaissent graduellement, au fil du temps, et sont généralement causées par du harcèlement et par de l’intimidation sur les lieux de travail, a expliqué vendredi en entrevue Karen Adams, cheffe de la direction de la Commission des accidents du travail de la Nouvelle-Écosse.
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Manque de professionnels de la santé mentale
Les travailleurs qui souhaitent signaler des maladies professionnelles attribuables à ces situations pourront le faire à compter du 1er septembre. La Commission s’y prépare.
Sept autres provinces ont adopté ce genre de loi avant la Nouvelle-Écosse, dit Karen Adams. <q data-attributes="{"lang":{"value":"fr","label":"Français"},"value":{"html":"Nous pouvons donc prévoir quel nombre et quelles sortes de réclamations nous allons recevoir. Nous sommes prêts pour plusieurs centaines, jusqu’à 1000plaintes par année.","text":"Nous pouvons donc prévoir quel nombre et quelles sortes de réclamations nous allons recevoir. Nous sommes prêts pour plusieurs centaines, jusqu’à 1000plaintes par année."}} »>Nous pouvons donc prévoir le nombre et les types de réclamations que nous allons recevoir. Nous sommes prêts à en recevoir plusieurs centaines, jusqu’à 1000 plaintes par année.
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Idéalement, un travailleur doit avoir l’avis d’un psychologue ou le diagnostic d’un psychiatre pour documenter ses symptômes. La Commission des accidents du travail sait bien qu’il est difficile de trouver un de ces praticiens en Nouvelle-Écosse qui accepte de nouveaux patients.
Elle aura donc ses propres psychologues et ses propres psychiatres, sous-traités des autres provinces. Lorsqu’un travailleur communiquera avec le bureau des accidents de travail, il pourra avoir accès à un de ces professionnels en santé mentale.
Karen Adams, cheffe de la direction de la Commission des accidents du travail de la Nouvelle-Écosse, en entrevue vendredi à Halifax.
Photo : Radio-Canada
Selon Karen Adams, les personnes qui veulent signaler une blessure psychologique apparue graduellement à cause de leur travail peuvent faire une réclamation jusqu’à deux ans après les faits, comme c’est le cas pour les blessures physiques ou pour celles causées par un événement traumatique.
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Si une réclamation est acceptée, l’employé pourra demander un remboursement de ses frais médicaux et des heures de travail perdues. Karen Adams assure que tout travailleur qui communiquera avec le bureau sera dirigé vers l’aide psychologique et médicale appropriée, peu importe si la réclamation est acceptée ou non.
La Nouvelle-Écosse est la première province en Atlantique à inclure ce type de maladie professionnelle dans sa Loi sur l’indemnisation des accidentés du travail.
L’Île-du-Prince-Édouard envisage d’indemniser ses travailleurs pour certaines conséquences du harcèlement au travail, mais le gouvernement de cette province ne s’est pas encore donné de date pour le faire.
D’après le reportage d’Adrien Blanc
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