Le suicide du commissaire d’expositions du Moco, à Montpellier, reconnu en « accident du travail »

Vincent Honoré s’était donné la mort le 29 novembre dernier. La CPAM a requalifié sa mort en « accident du travail ». Une décision contestée par le Moco qui a déposé un recours.

À l’issue de trois mois d’enquête, la CPAM vient de requalifier le suicide de Vincent Honoré – qui était le père d’une fille de 16 ans – en « accident du travail ». Cette décision a jeté la stupeur au Moco. Celui-ci a déposé un recours auprès de la CPAM, qui sera examiné dans les deux mois. La famille de Vincent Honoré pourrait engager des poursuites pénales si la décision devait être maintenue.

Dans un article du Quotidien de l’art, qui a révélé l’information, l’institution montpelliéraine a été accusée de ne pas avoir soutenu son commissaire d’expositions. Et ce depuis l’arrivée de Numa Hambursin au poste de directeur général, en mars 2021, à la place de Nicolas Bourriaud, évincé, qui avait recruté Vincent Honoré en 2019.

Ceci est « une instrumentalisation insupportable d’un évènement tragique », a répondu le Moco. « Vincent Honoré a été conforté dans son poste par Numa Hambursin. Son contrat a été renouvelé en 2022 avec revalorisation de son salaire et pour la durée maximale autorisée. Aucun changement n’a été opéré sur sa fiche de poste ni sur l’organigramme. »

Le Moco souligne que Vincent Honoré « participait en étroite collaboration avec le directeur général à la programmation des expositions. Il assurait plus de 55 % des commissariats ou co-commissariats, ce qui est supérieur à ce qui était pratiqué sous la direction de Nicolas Bourriaud. Il participait aux visites de presse, aux vernissages, et était remercié nommément à chaque inauguration. »

« Toutes ses demandes ont été accordées »

L’institution estime avoir été attentive au sort de Vincent Honoré. « Au cours des dernières années, il n’a jamais posé d’arrêt maladie. Toutes ses demandes de congés, de télétravail, de cumul d’activité ont été accordées sans exception. »

Quant aux changements d’organigramme qui était prévu dans les jours précédant la mort de Vincent Honoré, le Moco répond que cette « réflexion sur le fonctionnement n’était en l’état qu’un projet qui nécessitait un consensus, ce qui a toujours été présenté comme tel et comme ce fut le cas de tous les projets de nature sociale menés au Moco. Il n’aurait impliqué aucune rétrogradation (pour le directeur des expositions). »

Celui-ci « a toujours bénéficié de la reconnaissance due à sa qualité, son expertise et sa fonction. Sa dernière évaluation professionnelle effectuée par le directeur général en août 2023 se conclut par  »Un agent investi et de talent ». »

« Si son remplacement n’a pas été engagé à ce jour, c’est précisément à la demande du service curatorial lui-même, qui a souhaité soumettre une organisation alternative et collégiale, sans fonction de direction du service. »

Quant à l’enquête administrative qui a été lancée par la CFDT, le Moco nie s’y être opposé, indiquant avoir demandé au syndicat « les éléments qui le conduisaient à en faire la demande ».

Quant à Numa Hambursin, il a été reconduit pour un nouveau mandat de trois ans par le dernier conseil d’administration.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Les élus en arrêt de travail doivent-ils être consultés sur le reclassement d’un salarié inapte

Oui.

Les élus du CSE sont amenés à rendre un avis suite aux consultations ouvertes par l’employeur. La consultation portant sur les démarches de reclassement d’un salarié inapte répond à des règles particulières et impose de consulter les élus en arrêt de travail.

Lorsque l’employeur est contraint d’entamer une démarche de reclassement suite à l’inaptitude d’un de ses salariés, le CSE doit être consulté au cours de la procédure. Peu importe que l’employeur ait ou non pu identifier une solution de reclassement.

Cette consultation s’impose y compris dans les entreprises de moins de 50 salariés et doit prendre la forme d’un avis rendu individuellement par chaque élu titulaire (et non la forme d’un avis collectif). Une réunion plénière classique, une réunion spécifique organisée à cet effet, des échanges par tout moyen avec chaque élu titulaire peuvent permettre à l’employeur de récupérer ces avis.

L’absence pour maladie, maladie professionnelle ou accident du travail suspend le contrat de travail mais pas le mandat. Si un élu titulaire est absent pour maladie, l’employeur doit donc le consulter individuellement. Par exemple, en lui adressant un courrier avec un coupon-réponse à renvoyer à l’entreprise. A défaut, l’employeur s’expose à une requalification d’un éventuel licenciement en licenciement nul.

Si un élu titulaire est absent et qu’il n’est pas possible de le consulter, alors l’employeur doit faire appliquer les règles de suppléance. L’élu suppléant devenu titulaire fera l’objet de la consultation sur les démarches de recherche de reclassement. La mise en œuvre des règles de suppléance est considérée comme obligatoire pour l’employeur dans ce cas de figure par la Cour de cassation.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Saint-Malo. Qui est responsable de l’accident du travail subi par un chauffeur

Vendredi 07 juin 2024 06:38

photo cinq ans après un grave accident du travail, le patron d’une menuiserie comparaissait devant le tribunal de saint-malo, jeudi 6 juin 2024. 1

Cinq ans après un grave accident du travail, le patron d’une menuiserie comparaissait devant le tribunal de Saint-Malo, jeudi 6 juin 2024. © Vincent MICHEL / Archives Ouest-France

Le gérant d’une société de menuiserie déchargeait des poutrelles d’un camion sur un chantier près de Saint-Malo. Une des poutrelles était tombée sur le chauffeur aujourd’hui en fauteuil roulant. Le tribunal rendra sa décision le 11 juillet 2024.

Le 16 janvier 2019, un accident du travail a lieu au lieu-dit Beaulieu, à Saint-Père-Marc-en-Poulet, sur un chantier. Le gérant d’une entreprise de menuiserie est aux manettes d’un chariot élévateur pour décharger des poutrelles d’un camion, quand une des palettes glisse des fourches de l’engin. Elle tombe de l’autre côté de la machine, sur le chauffeur du poids lourd qui rangeait des sangles. Il s’en tire avec des blessures graves et 180 jours d’Incapacité temporaire de travail (ITT).

Jeudi 6 juin 2024, cinq ans après les faits, la victime se présente au tribunal en fauteuil roulant. Le gérant de la société de menuiserie, âgé de 40 ans, doit répondre des blessures involontaires et sa société pour des manquements à des obligations de sécurité.

Cinq mois de prison avec sursis requis

Il explique au tribunal qu’il « n’avait pas suivi de formation pour conduire le chariot élévateur, qu’il n’avait pas vérifié son état, qu’il n’avait pas non plus imaginé que le chauffeur était derrière. D’habitude, ils sont dans leur cabine quand ça décharge ».

Pour la procureure comme la partie civile, cette somme « d’imprudences et de négligences », le rend responsable de l’accident.

En défense, les avocats affirment le contraire en soulevant une série de nullités de procédure. Ils considèrent aussi que « les personnes qui auraient dû être poursuivies ne sont pas là ».

Le parquet sollicite cinq mois de prison avec sursis simple et 3 000 € avec sursis contre le prévenu et 20 000 € d’amende contre la société de menuiserie qu’il gère.

Le tribunal rendra sa décision le 11 juillet.

Pierre MOMBOISSE.    Ouest-France  

Retrouvez d’autres actus sur les communes de :

  • merci d’indiquer un titre’

    <!–

    merci d’indiquer un titre ‘

    –>

    • Choisir un resto :
    merci d’indiquer un nom de restaurant

    merci de saisir l’adresse du restaurant

    merci de saisir la ville du restaurant


    • Choisir un bar :
    merci d’indiquer un nom de bar

    merci de saisir l’adresse du bar

    merci de saisir la ville du bar

    merci d’indiquer un titre à votre avis


  • <!––>
  • Vos données personnelles font l’objet d’un traitement informatique par la société Additi Multimedia, sur le fondement de l’exécution d’un contrat et sont utilisées notamment pour prendre en compte, modérer et répondre à vos commentaires sur les contenus mis en ligne sur le site. Elles seront conservées conformément à notre politique de données personnelles, sauf dispositions légales particulières. Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’opposition, de limitation et de portabilité, en vous adressant directement à pdp@sipa.ouest-france.fr ou par courrier à « Délégué à la Protection des Données Personnelles SIPA Additi Multimedia – ZI Rennes Sud-Est,– 10 rue du Breil – 35051 Rennes cedex 9 ». Vous avez également le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. En savoir plus


Newsletter maville

Abonnez-vous à la newsletter – Saint-Malo

Votre e-mail, avec votre consentement, est utilisé par la société Additi Multimedia pour recevoir les newsletters sélectionnées. En savoir plus

Exprimez-vous !

Débat : La vente de tabac interdite aux moins de 21 ans, pour ou contre ? 9

L’info en continu

Quiz et jeux

Retour en haut

window.onload = function() { H5F.setup(jQuery(‘.elmt-liste-form’)); H5F.setup(jQuery(‘#recherche’)); H5F.setup(jQuery(‘.elmt-news form’)); };
accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Arrêt maladie et congés payés : étendue et limites du droit à report des congés à l’avenir

La loi du 22 avril 2024 crée un cadre juridique propre au report des droits à congés suite à un arrêt maladie.

Une imprécision figure dans de nombreux articles sortis à la suite de la publication de la loi. Elle tient du manque d’analyse de la notion même de report des congés. La loi fixe désormais un cadre permettant le report des droits à congés n’ayant pu être pris à cause d’un arrêt maladie.

Quand doit-on parler de report ? Il faut lire ici simplement le texte du nouvel article L. 3141-19-1 du Code du travail : « lorsqu’un salarié est dans l’impossibilité, pour cause de maladie ou d’accident, de prendre au cours de la période de prise de congés tout ou partie des congés qu’il a acquis, il bénéficie d’une période de report de quinze mois afin de pouvoir les utiliser ».

A quel moment doit-on s’interroger sur une possibilité de report ? En fin de période de prise ! Il concerne donc les arrêts maladie ou accident dont le terme ne permet pas de solder les droits à congés avant la fin de la période de prise, que ce terme intervienne avant cette fin ou après.

Le droit à report des droits à congés institué par la loi du 22 avril 2024 couvre les conséquences tant d’un arrêt maladie non professionnelle que des arrêts accident de trajet, accident de travail ou maladie professionnelle. Le principe étant que, faute d’avoir pu solder ses droits avant la fin de la période de prise à cause de l’arrêt, le salarié va les conserver pendant une période de report de 15 mois.

Comment décompter ce délai ? On doit déterminer le point de départ puis vérifier que des évènements n’ont pas eu d’impact sur le terme du délai.

Le point de départ : l’article L. 3141-19-1 du Code du travail le fixe au jour où l’employeur remplit son obligation d’information du salarié telle que prévue désormais par l’article L. 3141-19-3 du Code du travail.

Avis d’expert :
La lecture combinée des deux articles cités ci-dessus crée une situation particulière : le délai de 15 mois de report est susceptible de débuter avant même la fin de la période de prise initiale des droits à congés concernés par ce report. Dans l’exemple présenté dans la première partie de l’article, pour l’arrêt s’achevant le 20 avril, si l’employeur informe le salarié de ses droits dès le 21 avril, alors le point de départ des 15 mois débute dès le 21 avril, soit avant le terme de la période de prise qui est le 1er mai. On aurait pu penser que faire débuter la période de report au terme de la période de prise initiale serait la solution choisie par la loi du 22 avril 2024 dans un souci de simplification et de cohérence !

Attention, une situation particulière entraîne un autre mécanisme de détermination du point de départ du délai de 15 mois. Situation visée par l’article L. 3141-19-2 du Code du travail.

Ne sont ici visés que des droits à congés payés acquis durant un arrêt maladie ou accident et non l’ensemble des droits acquis sur une période.

Et encore plus précis, ceux acquis sur une période d’acquisition donnée lorsque l’arrêt dure au moins un an au dernier jour de cette période d’acquisition. Si on se trouve dans cette situation particulière, un droit à report s’applique avec comme point de départ le terme de la période d’acquisition de ces droits.

Tout est compris ? Félicitations, c’est un exploit. Cependant, il reste encore une règle supplémentaire, toujours sur cette simple question du point de départ du délai des 15 mois. Dans la situation propre aux droits acquis uniquement sur des périodes de maladie ou d’accident, décrite dans le paragraphe précédent, le calcul du délai des 15 mois débute au terme de la période d’acquisition. Il n’est pas pris en compte de la date à laquelle se termine l’arrêt de travail, pouvant donc conduire à un arrêt toujours en cours une fois les 15 mois passés. Dans ce cas, le salarié perd tout droit sur les congés payés concernés par ce report. A l’opposé, lorsque le salarié reprend le travail avant la fin du délai des 15 mois, le décompte du délai doit être interrompu. Il ne reprend pour la fraction restante qu’une fois l’information prévue par l’article L. 3141-19-3 du Code du travail réalisée par l’employeur au profit du salarié.

Une fois le point de départ du délai de report déterminé, ce qui n’est pas une mince affaire, il suffit de décompter de manière calendaire une durée de 15 mois. Toutefois, se pose une question simple : doit-on suspendre le décompte de ce délai, voire le prolonger si le salarié se retrouve à nouveau dans une situation l’empêchant de prendre ses congés avant la fin de la période de report ?

Par exemple, un salarié venant à nouveau à être en arrêt de travail dans les derniers mois précédant la fin du délai de report et disposant encore de jours reportés à solder ?

Perd-il ces jours à la fin du délai ou bien doit-on lui assurer un décalage de la date limite, voire décompter à nouveau un délai de 15 mois ?

Aucune solution n’est donnée à cette question dans le Code du travail à l’heure actuelle. Il conviendra d’attendre de nouveaux textes ou des décisions de justice pour trancher le débat. Difficile juridiquement de se positionner maintenant sur l’une ou l’autre des solutions envisagées.

Le présent article ne liste pas l’ensemble des questions juridiques que pose ce nouveau cadre pour le report des congés : quid des droits ne pouvant en pratique pas être posés entre la reprise du travail et la fin du délai de report ? Perte, paiement ou décalage ?

Comment suivre au sein des services RH, le décompte des droits initiaux, reportés (avec des durées de report pouvant être distinctes), décalés ?

Quels outils utilisés ? Peut-on négocier un accord d’entreprise sur le sujet pour uniformiser et simplifier la gestion du report des congés ? Il conviendra de les aborder dans le futur.

Afin d’informer les salariés sur la prise de leur congés payés à leur retour d’arrêt, les Editions Tissot vous proposent des modèle extraits de la documentation « Tissot social entreprise ACTIV ».

Loi n° 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière d’économie, de finances, de transition écologique, de droit pénal, de droit social et en matière agricole, Jo du 23

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Un agriculteur meurt écrasé par un engin sur une exploitation du Loudunais

Un agriculteur âgé de 59 ans est mort dans un accident du travail à Saires (Vienne), ce mercredi 5 juin. L’homme, vice-président de la FNSEA de la Vienne, a visiblement été écrasé par un engin agricole piloté par une tierce personne dans l’exploitation où ils se trouvaient tous deux.

La personne qui pilotait l’engin a été entendue par les gendarmes mais n’a pas été placée en garde à vue. Une double enquête a été ouverte par la gendarmerie et par l’inspection du travail.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Accident après un repas d’affaires arrosé : l’automobiliste condamné à Saint-Malo

Le 1er juin 2023 vers 20 h 30 un accident de la circulation se produisait à Saint-Samson-sur-Rance (22) suite à un violent choc frontal entre deux voitures. Un automobiliste, témoin et inquiet était suivi depuis un moment par un véhicule « à la conduite étrange ». « Il le collait, puis freinait, faisait beaucoup de zigzags et a fini à le doubler à forte allure ». Dans une courbe en direction de La-Vicomté-sur-Rance il a vu le véhicule perdre le contrôle et se déporter à gauche, sans voir de choc mais a « entendu du bruit et vu de la fumée ».

Séquelles

Sur les lieux, deux blessés, le mis en cause et la conductrice adverse percutée dans son couloir de circulation. L’auteur présentait un taux d’alcool de plus de 2 g et roulait à 120 km/heure là où la vitesse était limitée à 70 km/heure. La victime très grièvement blessée présente toujours des séquelles importantes, physiques et « principalement neurologiques ».

Elle est encore hospitalisée trois jours par semaine et estime « ne plus être la même personne ». Devant le tribunal correctionnel de Saint-Malo jeudi 6 juin 2024 le prévenu de 52 ans a reconnu les faits tout en prétendant ne pas se souvenir de sa vitesse. Il a invoqué les causes de l’accident par la fatigue et le stress du travail puis « peut-être l’alcool aussi ».

Repas d’affaires

Le midi, lors d’un repas d’affaires avec un client il avait bu plus que de raison et avait poursuivi l’après-midi dans un bar avec le même client « pour finaliser une commande », a-t-il expliqué. « Un accident inévitable avec un comportement choisi » par le prévenu pour la procureure. Conformément aux réquisitions, le prévenu a été condamné à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis probatoire avec mandat de dépôt différé, annulation de son permis de conduire pendant trois ans.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Dominique Lhuilier : « La précarisation du travail a un impact très lourd sur la santé des salariés

Alors que les discours stigmatisants sur les chômeurs saturent l’espace public et qu’une nouvelle et très violente contre-réforme de l’assurance-chômage se profile, l’ouvrage Santé et travail, parole de chômeurs met en lumière combien l’impact du travail altère la santé de nombreux chômeurs, rendant très difficile pour eux la reprise du travail. Une grande enquête a été menée pendant deux ans et demi par huit chercheuses et chercheurs du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), parmi lesquels Dominique Lhuilier.

Conduite en Île-de-France et en Nouvelle-Aquitaine, elle a associé une vingtaine de psychologues de Pôle emploi et des structures diverses : Cap emploi – destiné aux chômeurs en situation de handicap –, missions locales, l’association Solidarités nouvelles face au chômage (SNC), un territoire zéro chômeur de longue durée (TZCLD). À plus d’une centaine d’entretiens individuels s’ajoutent des entretiens collectifs et des ateliers qui ont rassemblé des groupes de chômeurs volontaires sur plusieurs séances.

Pourquoi s’être intéressée à la santé des chômeurs ?

Il était important pour nous de donner à voir la grande diversité des chômeurs : ce sont des hommes et des femmes, de tous âges, de toutes catégories socioprofessionnelles, ils et elles vivent en zone urbaine, mais aussi semi-urbaine et rurale. Penser les chômeurs comme une catégorie permet de se rassurer sur la pérennité de son propre emploi. Se dire qu’il y a, d’un côté, « eux » et « nous » a une fonction défensive.

Le chômage est un temps dans une histoire professionnelle, un moment qui s’invite dans les trajectoires professionnelles de M. et Mme Tout-le-monde. Pourtant, la santé des chômeurs reste impensée. Il n’existe, en effet, pour eux pas d’équivalent à la médecine du travail. Nous ne disposons pas de données sur leur état de santé. Il existe aussi un problème de représentation : si vous êtes malade, vous êtes en arrêt maladie ; si vous travaillez ou recherchez un emploi, vous êtes en bonne santé.

C’est évidemment faux : énormément de gens à la santé fragilisée travaillent. L’intensification du travail, sa précarisation, son individualisation ont un impact très lourd sur la santé des salariés. Nous ne disposons pas de chiffres sur le nombre de personnes qui quittent leur emploi pour des raisons de santé. Même le nombre de licenciements pour inaptitude n’est pas publié.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Accident du travail : blessé involontairement par son employeur sur un chantier, un maçon subit 4 mois d’ITT

l’essentiel Après avoir gravement blessé sur un chantier à Ercé, en Ariège, son salarié involontairement, un octogénaire a été condamné à 4 mois de prison avec sursis, mardi 4 juin. Si un contre-temps a empêché sa venue à l’audience, la victime, elle, est revenue sur sa vie en pause depuis ce triste jour qui lui a valu 4 mois d’incapacité totale de travail (ITT).

Jeudi 5 mai 2022, ce devait être une journée comme les autres pour Eric*. Malgré la pluie et le terrain particulièrement boueux, ce maçon d’une cinquantaine d’années se rend sur un chantier à Ercé, en Ariège.

Alors qu’il se trouve en contrebas, dans un trou, son employeur, Monsieur K, le surplombe avec un tracteur. Une action classique jusqu’au moment où, face aux intempéries, le tracteur glisse une première fois et heurte Eric. S’il tente de prévenir son employeur, l’engin le percute de nouveau et lui coince la jambe.

Le constat est sans appel : une incapacité totale de travail de 4 mois lui sera fixée par le médecin légiste. Et depuis ce triste jour, toujours accompagné d’une béquille, il a dû subir plusieurs opérations chirurgicales.

Son employeur, Monsieur K, poursuivi ce mardi 4 juin pour des blessures involontaires aggravées, a alors expliqué aux gendarmes avoir glissé sur l’embrayage. Il faut dire que ce dernier portait des bottes de pluie et non des chaussures de sécurité. L’inspection du travail qui s’est également rendue sur place a également noté que le système de freinage du tracteur n’était pas conforme et que l’employeur n’avait pas procédé à l’évaluation des risques. En somme, bien des choses auraient pu éviter ce drame…

Vivre avec des douleurs au quotidien ou se faire amputer…

S’avançant avec peine jusqu’à la barre du tribunal, ce mardi 4 juin, Eric raconte à la présidente un quotidien précaire malgré quelques indemnités journalières et une vie en stand-by, n’étant plus en capacité de travailler. Sans compter qu’il doit désormais choisir entre vivre continuellement avec ses douleurs à la jambe ou bien prendre la lourde décision de se faire amputer…

Pour le procureur de la République de Foix, Olivier Mouysset, les constatations sur place ne laissent pas de place au doute quant à la culpabilité de Monsieur K qui résulte surtout d’une « méconnaissance ». Il requiert donc à son encontre 6 mois de prison assortis d’un sursis. « Il est vrai que nous aurions apprécié qu’il se déplace pour s’expliquer, prendre des nouvelles de la victime voire présente ses excuses », tient tout de même à signifier le procureur.

Ce à quoi ne manque pas de répondre l’avocate de la défense : « Monsieur K a eu un contretemps de dernière minute. Il tenait à être présent ». Cette dernière affirme également qu’il prend régulièrement des nouvelles de la victime. D’ailleurs « il n’y a pas de rancœur ni de difficulté » entre l’employeur et son salarié qui souhaite juste obtenir son indemnisation, précise l’avocate, avant de conclure : « Je n’ai pas grand-chose à vous dire de plus sur Monsieur K. À près de 80 ans, c’est un citoyen lambda qui n’a jamais eu de souci avec la justice ni de souci de gestion financière ».

Un peu plus clément, le tribunal le condamne finalement à 4 mois de prison intégralement assortis d’un sursis.

*Le prénom a été modifié

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Un homme perd la vie dans un accident du travail dans la zone portuaire d’Anvers

Accident de travail mortel : un homme de 31 ans est tombé d’une quinzaine de mètres

Alors qu’il enlevait les tuiles d’un toit, un Kosovar de 31 ans a fait une chute qui lui a coûté la vie dans les environs de Courtrai.

Par Sudinfo

Publié le 03/05/2024 à 11:26

Les services d’urgence sont intervenus rapidement après avoir reçu un appel concernant un accident de travail à Walle, dans les environs de Courtrai, d’après Het Nieuwsblad qui s’est fait l’écho de ce drame.


de videos

Un Kosovar d’une trentaine d’années qui était en train de retirer les tuiles d’une toiture serait tombé d’une quinzaine de mètres. Il n’a malheureusement pas survécu à la terrible chute.

L’accident aurait eu lieu dans un ancien centre d’affaires en cours de rénovation.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Un homme perd la vie dans un accident du travail à Anvers

Un homme a perdu la vie mercredi après-midi dans un accident du travail qui s’est produit dans la zone portuaire d’Anvers, a indiqué la police fédérale. L’homme est tombé sous un chariot élévateur.

L’accident s’est produit dans l’entreprise de logistique Nova Natie. Les circonstances exactes de l’accident doivent encore être déterminées.

Retrouvez toute l’actualité sur lesoir.be.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

We use cookies to personalise content and ads, to provide social media features and to analyse our traffic. We also share information about your use of our site with our social media, advertising and analytics partners. View more
Cookies settings
Accept
Privacy & Cookie policy
Privacy & Cookies policy
Cookie name Active

Who we are

Suggested text: Our website address is: https://www.accidentdutravail-idf.net/blog.

Comments

Suggested text: When visitors leave comments on the site we collect the data shown in the comments form, and also the visitor’s IP address and browser user agent string to help spam detection.

An anonymized string created from your email address (also called a hash) may be provided to the Gravatar service to see if you are using it. The Gravatar service privacy policy is available here: https://automattic.com/privacy/. After approval of your comment, your profile picture is visible to the public in the context of your comment.

Media

Suggested text: If you upload images to the website, you should avoid uploading images with embedded location data (EXIF GPS) included. Visitors to the website can download and extract any location data from images on the website.

Cookies

Suggested text: If you leave a comment on our site you may opt-in to saving your name, email address and website in cookies. These are for your convenience so that you do not have to fill in your details again when you leave another comment. These cookies will last for one year.

If you visit our login page, we will set a temporary cookie to determine if your browser accepts cookies. This cookie contains no personal data and is discarded when you close your browser.

When you log in, we will also set up several cookies to save your login information and your screen display choices. Login cookies last for two days, and screen options cookies last for a year. If you select "Remember Me", your login will persist for two weeks. If you log out of your account, the login cookies will be removed.

If you edit or publish an article, an additional cookie will be saved in your browser. This cookie includes no personal data and simply indicates the post ID of the article you just edited. It expires after 1 day.

Embedded content from other websites

Suggested text: Articles on this site may include embedded content (e.g. videos, images, articles, etc.). Embedded content from other websites behaves in the exact same way as if the visitor has visited the other website.

These websites may collect data about you, use cookies, embed additional third-party tracking, and monitor your interaction with that embedded content, including tracking your interaction with the embedded content if you have an account and are logged in to that website.

Who we share your data with

Suggested text: If you request a password reset, your IP address will be included in the reset email.

How long we retain your data

Suggested text: If you leave a comment, the comment and its metadata are retained indefinitely. This is so we can recognize and approve any follow-up comments automatically instead of holding them in a moderation queue.

For users that register on our website (if any), we also store the personal information they provide in their user profile. All users can see, edit, or delete their personal information at any time (except they cannot change their username). Website administrators can also see and edit that information.

What rights you have over your data

Suggested text: If you have an account on this site, or have left comments, you can request to receive an exported file of the personal data we hold about you, including any data you have provided to us. You can also request that we erase any personal data we hold about you. This does not include any data we are obliged to keep for administrative, legal, or security purposes.

Where your data is sent

Suggested text: Visitor comments may be checked through an automated spam detection service.

Save settings
Cookies settings