Toulouse. Un jeune de 26 ans très grièvement blessé au travail : il a glissé d’un toit avant de chuter de trois étages

Un grave accident du travail est survenu vers 10 heures du matin ce lundi 11 mai 2026, derrière le Jardin des Plantes à Toulouse. Un jeune homme de 26 ans, qui travaillait en intérim pour une entreprise de travaux d’entretien, a glissé du toit d’un bâtiment situé rue d’Auriol, alors qu’il nettoyait la toiture.

L’inévitable chute est gravissime : le jeune homme est tombé de trois étages, directement sur le bitume. Il n’était visiblement pas attaché.

Très grièvement blessé

Il a atterri côté parking, et lors de l’arrivée simultanée des secours et de la police sur place, il était inconscient.

Le jeune homme respirait toujours lorsqu’il a été transporté à l’hôpital en urgence absolue, mais il était très grièvement blessé, selon une source d’Actu Toulouse. Il a été pris en charge au service de déchocage de Purpan.

Contactée, l’entreprise de travaux n’a pas répondu à nos sollicitations.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Lors d’un chantier, il chute du toit d’un immeuble à Toulouse : un ouvrier entre la vie et la mort

Une femme se rendait à son rendez-vous chez le kinésithérapeute lorsqu’elle a aperçu le corps au sol, dans la cour intérieure de l’immeuble. Ce lundi matin, quelques secondes plus tôt, un bruit sourd avait traversé ce bâtiment de la rue d’Auriol, dans le quartier du Busca à Toulouse. « J’ai d’abord cru qu’un sac était tombé », raconte un témoin encore secoué. Puis les regards se sont tournés vers le parking situé à l’arrière du bâtiment. Un jeune homme gisait au pied de l’immeuble.

Vers 10 heures, un employé intérimaire d’une société de nettoyage intervenait sur le toit d’une résidence de trois étages lorsque l’accident s’est produit. Selon les premiers éléments, l’ouvrier, âgé d’une vingtaine d’années, nettoyait la toiture et n’aurait pas été attaché au moment de sa chute.

À lire aussi : PORTRAIT. « Je me suis blessé au dos en manipulant de gros outils » : après un grave accident de travail, il se découvre une passion pour les bougies et devient artisan cirier

« Quand les secours l’ont pris en charge, il était très mal en point », raconte une femme présente dans le cabinet de kinésithérapie situé au rez-de-chaussée de l’immeuble.

« On n’a pas pu regagner nos logements… »

Rapidement, les sapeurs-pompiers et les secours ont bouclé une partie de la rue d’Auriol. La victime, retrouvée inconsciente sur le parking intérieur de la résidence, a été transportée au CHU Purpan en déchocage.

Autour de l’immeuble, le quartier du Busca est resté longtemps dans une forme d’incompréhension silencieuse. Dans la rue, deux retraités, habitants de la résidence, discutent encore des événements quelques heures après l’intervention. « On n’a pas pu regagner nos logements pendant un moment. On nous a brièvement expliqué pourquoi, mais on ne savait pas grand-chose », souffle l’un d’eux. Depuis, les résidents ont été autorisés à rentrer chez eux.

À lire aussi : « Malheureusement, rien ne me rendra ma vie d’avant » : les jambes brisées, Nicolas se soigne encore deux ans après son accident du travail

Sur un autre chantier voisin, les ouvriers continuent pourtant de travailler dans le vacarme des outils, sans savoir ce qui s’est joué à quelques mètres d’eux. « On n’était même pas au courant », glisse l’un d’eux entre deux allers-retours.

En fin de matinée, les véhicules des secours avaient disparu. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances précises de la chute et d’établir si les règles de sécurité encadrant l’intervention sur le toit avaient bien été respectées.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

On perd un tiers de sa prime s’il y a trop d’arrêts dus à des accidents de travail dans son service: pour limiter les arrêts de travail, la SNCF met en place un système qui …

Le groupe a comptabilisé plus de 7.000 accidents du travail l’an passé contre moins de 5.000 en 2022.

Etre cheminot est un métier risqué. Qu’il s’agisse des conducteurs de trains, des techniciens sur les voies, des ouvriers dans les centres de maintenance ou même des agents de bord agressés par des clients… Tous sont exposés à des accidents du travail plus ou moins sévères. Problème, à la SNCF le nombre de ces accidents augmente d’année en année, ce qui inquiète les organisations syndicales.

« En 2025, l’accidentologie globale augmente de 15,9%, passant de 5.877 accidents en 2024 à 6.811. Si l’on intègre les filiales comme Hexafret et Technis, le total atteint 7.151 accidents du travail, soit une hausse de 21,7%, et si on compare à l’année 2022 et ses 4.760 accidents, on atteint 50% », s’alarme ainsi Sud Rail.

Précisément, on comptait au total:

  • 4.760 accidents du travail en 2022 dont 3.105 avec arrêt de travail
  • 5.444 accidents du travail en 2023 dont 3.141 avec arrêt de travail
  • 5.877 accidents du travail en 2024 dont 3.000 avec arrêt de travail
  • 7.151 accidents du travail en 2025 dont 3.235 avec arrêt de travail

« Cette situation est d’autant plus alarmante qu’elle s’inscrit dans un contexte de baisse des effectifs (-3%). Autrement dit, il y a moins de salariés, mais davantage d’accidents. Cela signifie concrètement une intensification du travail, une augmentation des charges physiques et mentales, une fatigue accrue et une exposition plus forte aux risques », poursuit l’organisation syndicale.

Les conducteurs et les agents de bord les plus concernés

Quels sont ces accidents du travail? Interrogée, la SNCF nous explique que « sur les trois dernières années, les principales hausses de notre accidentologie du travail sans arrêt concernent les accidents consécutifs aux accidents de personne survenus sur les voies ferrées (principalement les conducteurs de trains, témoins directs de l’accident), les atteintes et outrages vis-à-vis de nos personnels (principalement pour les agents de la relation clients) ». Mais la compagnie ne précise pas la nature des accidents du travail avec arrêt de travail, soit les accidents les plus graves.

Selon Sud, ces atteintes et outrages « restent une plaie ouverte avec 457 accidents avec arrêt. La Sûreté Ferroviaire est particulièrement frappée (+24,6% d’accidents). Le ‘plain-pied’ (chutes, glissades), le résultat de sols dégradés et d’environnements mal entretenus (représentent) 581 accidents en 2025″.

La direction de la SNCF souligne que « la sécurité de ses salariés est une préoccupation majeure et quotidienne pour le Groupe, et pour tous les managers. Depuis 2021, nous constatons une amélioration de l’accidentologie avec arrêt au sein de la SNCF (diminution de 4%) ».

Concernant la hausse du nombre d’accidents, le groupe précise que « depuis 2021, l’accidentologie du travail sans arrêt a été multiplié par deux. Cette hausse s’explique principalement par la mise en place de démarches pour libérer la parole, mieux connaitre et mieux tirer profit de l’ensemble des événements sécurité pouvant survenir, qu’ils génèrent ou non des blessures nécessitant un arrêt de travail. Par exemple, nous demandons aux salariés de déclarer tous les « quasi accidents du travail », afin de comprendre les causes et de les traiter, pour éviter des accidents du travail à l’avenir », poursuit la direction. Et de souligner que « le niveau d’accidentologie du travail se situe dans la moyenne des entreprises du ferroviaire ».

Une prime de performance indexée sur le nombre d’accidents avec arrêts

La compagnie met également en avant des mesures concrètes comme « l’utilisation de caméras-piétons par nos agents les plus exposés (qui) doit permettre de progresser dans la prévention des accidents pour ces personnels particulièrement confrontés aux faits sûreté ».

Un argumentaire qui peine à convaincre. « Cette progression massive ne peut en aucun cas être considérée comme une simple fluctuation: elle traduit une dégradation structurelle des conditions de travail », s’insurge Sud Rail. Surtout, l’organisation conteste la volonté affichée par le groupe, notamment grâce à l’utilisation de primes dans certaines divisions comme celle du Matériel. « La direction a décidé des nouvelles modalités d’attribution de la prime de performance en intégrant parmi les critères le nombre d’accidents du travail », peut-on lire dans un tract.

« Ce n’est rien d’autre que de mettre la pression sur les agents pour ne pas déclarer les accidents ».

En d’autres termes, cette prime permettrait de faire baisser statistiquement le nombre d’accidents du travail avec arrêts de travail (d’ailleurs le nombre d’arrêts reste stable alors que le nombre d’accidents augmente). Exemple dans un technicentre du groupe en Picardie, un tiers de la prime est perdue si plus de six accidents du travail avec arrêt de travail (ATAA) ont été comptabilisés, comme le montre le document ci-dessous.

Document interne de la SNCF expliquant qu'un tiers de la prime de performance est conditionnée au nombre d'accidents du travail avec arrêts
Document interne de la SNCF expliquant qu’un tiers de la prime de performance est conditionnée au nombre d’accidents du travail avec arrêts © BFM Business

Interrogée, la direction de la SNCF dit ne pas avoir « d’autres éléments à apporter sur ce sujet ». Une demande de concertation immédiate a été déposée par le syndicat et la réunion avec la direction a eu lieu le 18 février.

Dans un document de synthèse que nous avons consulté, le syndicat estime qu’il « existe une contradiction entre le discours et le mécanisme retenu. D’un côté, il est demandé aux agents de s’inscrire dans une logique de ‘Vigilance Partagée’ et de remonter les situations à risque. De l’autre, une partie de leur rémunération dépend d’un indicateur qui peut être impacté par ces mêmes déclarations. Une culture sécurité efficace repose sur la confiance et la transparence, pas sur une pression financière ».

Grève unitaire le 10 juin

Dans ce même document, la direction reconnaît que cette prime repose bien à « un tiers sur la sécurité. L’indicateur retenu pour valoriser l’atteinte des résultats en matière de sécurité est le nombre d’accidents du travail avec arrêt. Nous avons décidé d’intégrer (cette) composante dans la prime ‘Incentive’ 2026 au regard des résultats du taux de fréquence 2025 en dégradation par rapport à 2024 ». En d’autres termes, pour la direction cette approche viserait justement à améliorer la veille active sur sa propre sécurité et celle de ses collègues.

Accidents du travail, suicides, conditions de travail dues à la réorganisation du groupe, autant de points qui poussent aujourd’hui les syndicats, de manière unitaire, à déposer un préavis de grève pour le 10 juin. « On voit une accélération des drames, qui s’accompagne d’une souffrance généralisée, des agents d’exécution aux cadres, car la restructuration au forceps et l’absence de pilotage amènent à une désorientation du corps social cheminot » a déclaré à l’AFP Romain Pitelet, secrétaire général adjoint de la CGT Cheminot, premier syndicat de l’entreprise publique.

Suicides: la vague se poursuit

Nous révélions en février que le nombre de suicides au sein du groupe s’accélérait. La tendance s’est confirmée: 12 cheminots se sont donnés la mort depuis le début de l’année. Même s’il est toujours délicat d’établir des relations de cause à effet, le travail n’étant pas toujours la seule cause du passage à l’acte, les syndicats ne cessent de dénoncer la dégradation des conditions de travail, les restructurations, la pression sur la productivité, et surtout l’angoisse générée par la mise en place de filiales de droit privé au sein du groupe dans le cadre de l’ouverture à la concurrence qui transforme profondément l’organisation du travail.

« La direction étouffe depuis des années la dégradation pourtant bien réelle de la situation », alerte la CGT. La SNCF de son côté ne conteste pas le nombre de suicides mais refuse de les relier entre-eux tant les profils (âges, fonctions, ancienneté) des agents concernés seraient différents. Elle met en avant « le dialogue constant avec les organisations syndicales et les représentants du personnel et les outils de veille, d’écoute et d’action ».

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

On perd un tiers de sa prime s’il y a trop d’accidents de travail dans son service: pour limiter les arrêts de travail, la SNCF met en place un système qui irrite les syndicats

Le groupe a comptabilisé plus de 7.000 accidents du travail l’an passé contre moins de 5.000 en 2022.

Etre cheminot est un métier risqué. Qu’il s’agisse des conducteurs de trains, des techniciens sur les voies, des ouvriers dans les centres de maintenance ou même des agents de bord agressés par des clients… Tous sont exposés à des accidents du travail plus ou moins sévères. Problème, à la SNCF le nombre de ces accidents augmente d’année en année, ce qui inquiète les organisations syndicales.

« En 2025, l’accidentologie globale augmente de 15,9%, passant de 5.877 accidents en 2024 à 6.811. Si l’on intègre les filiales comme Hexafret et Technis, le total atteint 7.151 accidents du travail, soit une hausse de 21,7%, et si on compare à l’année 2022 et ses 4.760 accidents, on atteint 50% », s’alarme ainsi Sud Rail.

Précisément, on comptait au total:

  • 4.760 accidents du travail en 2022 dont 3.105 avec arrêt de travail
  • 5.444 accidents du travail en 2023 dont 3.141 avec arrêt de travail
  • 5.877 accidents du travail en 2024 dont 3.000 avec arrêt de travail
  • 7.151 accidents du travail en 2025 dont 3.235 avec arrêt de travail

« Cette situation est d’autant plus alarmante qu’elle s’inscrit dans un contexte de baisse des effectifs (-3%). Autrement dit, il y a moins de salariés, mais davantage d’accidents. Cela signifie concrètement une intensification du travail, une augmentation des charges physiques et mentales, une fatigue accrue et une exposition plus forte aux risques », poursuit l’organisation syndicale.

Les conducteurs et les agents de bord les plus concernés

Quels sont ces accidents du travail? Interrogée, la SNCF nous explique que « sur les trois dernières années, les principales hausses de notre accidentologie du travail sans arrêt concernent les accidents consécutifs aux accidents de personne survenus sur les voies ferrées (principalement les conducteurs de trains, témoins directs de l’accident), les atteintes et outrages vis-à-vis de nos personnels (principalement pour les agents de la relation clients) ». Mais la compagnie ne précise pas la nature des accidents du travail avec arrêt de travail, soit les accidents les plus graves.

Selon Sud, ces atteintes et outrages « restent une plaie ouverte avec 457 accidents avec arrêt. La Sûreté Ferroviaire est particulièrement frappée (+24,6% d’accidents). Le ‘plain-pied’ (chutes, glissades), le résultat de sols dégradés et d’environnements mal entretenus (représentent) 581 accidents en 2025″.

La direction de la SNCF souligne que « la sécurité de ses salariés est une préoccupation majeure et quotidienne pour le Groupe, et pour tous les managers. Depuis 2021, nous constatons une amélioration de l’accidentologie avec arrêt au sein de la SNCF (diminution de 4%) ».

Concernant la hausse du nombre d’accidents, le groupe précise que « depuis 2021, l’accidentologie du travail sans arrêt a été multiplié par deux. Cette hausse s’explique principalement par la mise en place de démarches pour libérer la parole, mieux connaitre et mieux tirer profit de l’ensemble des événements sécurité pouvant survenir, qu’ils génèrent ou non des blessures nécessitant un arrêt de travail. Par exemple, nous demandons aux salariés de déclarer tous les « quasi accidents du travail », afin de comprendre les causes et de les traiter, pour éviter des accidents du travail à l’avenir », poursuit la direction. Et de souligner que « le niveau d’accidentologie du travail se situe dans la moyenne des entreprises du ferroviaire ».

Une prime de performance indexée sur le nombre d’accidents avec arrêts

La compagnie met également en avant des mesures concrètes comme « l’utilisation de caméras-piétons par nos agents les plus exposés (qui) doit permettre de progresser dans la prévention des accidents pour ces personnels particulièrement confrontés aux faits sûreté ».

Un argumentaire qui peine à convaincre. « Cette progression massive ne peut en aucun cas être considérée comme une simple fluctuation: elle traduit une dégradation structurelle des conditions de travail », s’insurge Sud Rail. Surtout, l’organisation conteste la volonté affichée par le groupe, notamment grâce à l’utilisation de primes dans certaines divisions comme celle du Matériel. « La direction a décidé des nouvelles modalités d’attribution de la prime de performance en intégrant parmi les critères le nombre d’accidents du travail », peut-on lire dans un tract.

« Ce n’est rien d’autre que de mettre la pression sur les agents pour ne pas déclarer les accidents ».

En d’autres termes, cette prime permettrait de faire baisser statistiquement le nombre d’accidents du travail avec arrêts de travail (d’ailleurs le nombre d’arrêts reste stable alors que le nombre d’accidents augmente). Exemple dans un technicentre du groupe en Picardie, un tiers de la prime est perdue si plus de six accidents du travail avec arrêt de travail (ATAA) ont été comptabilisés, comme le montre le document ci-dessous.

Document interne de la SNCF expliquant qu'un tiers de la prime de performance est conditionnée au nombre d'accidents du travail avec arrêts
Document interne de la SNCF expliquant qu’un tiers de la prime de performance est conditionnée au nombre d’accidents du travail avec arrêts © BFM Business

Interrogée, la direction de la SNCF dit ne pas avoir « d’autres éléments à apporter sur ce sujet ». Une demande de concertation immédiate a été déposée par le syndicat et la réunion avec la direction a eu lieu le 18 février.

Dans un document de synthèse que nous avons consulté, le syndicat estime qu’il « existe une contradiction entre le discours et le mécanisme retenu. D’un côté, il est demandé aux agents de s’inscrire dans une logique de ‘Vigilance Partagée’ et de remonter les situations à risque. De l’autre, une partie de leur rémunération dépend d’un indicateur qui peut être impacté par ces mêmes déclarations. Une culture sécurité efficace repose sur la confiance et la transparence, pas sur une pression financière ».

Grève unitaire le 10 juin

Dans ce même document, la direction reconnaît que cette prime repose bien à « un tiers sur la sécurité. L’indicateur retenu pour valoriser l’atteinte des résultats en matière de sécurité est le nombre d’accidents du travail avec arrêt. Nous avons décidé d’intégrer (cette) composante dans la prime ‘Incentive’ 2026 au regard des résultats du taux de fréquence 2025 en dégradation par rapport à 2024 ». En d’autres termes, pour la direction cette approche viserait justement à améliorer la veille active sur sa propre sécurité et celle de ses collègues.

Accidents du travail, suicides, conditions de travail dues à la réorganisation du groupe, autant de points qui poussent aujourd’hui les syndicats, de manière unitaire, à déposer un préavis de grève pour le 10 juin. « On voit une accélération des drames, qui s’accompagne d’une souffrance généralisée, des agents d’exécution aux cadres, car la restructuration au forceps et l’absence de pilotage amènent à une désorientation du corps social cheminot » a déclaré à l’AFP Romain Pitelet, secrétaire général adjoint de la CGT Cheminot, premier syndicat de l’entreprise publique.

Suicides: la vague se poursuit

Nous révélions en février que le nombre de suicides au sein du groupe s’accélérait. La tendance s’est confirmée: 12 cheminots se sont donnés la mort depuis le début de l’année. Même s’il est toujours délicat d’établir des relations de cause à effet, le travail n’étant pas toujours la seule cause du passage à l’acte, les syndicats ne cessent de dénoncer la dégradation des conditions de travail, les restructurations, la pression sur la productivité, et surtout l’angoisse générée par la mise en place de filiales de droit privé au sein du groupe dans le cadre de l’ouverture à la concurrence qui transforme profondément l’organisation du travail.

« La direction étouffe depuis des années la dégradation pourtant bien réelle de la situation », alerte la CGT. La SNCF de son côté ne conteste pas le nombre de suicides mais refuse de les relier entre-eux tant les profils (âges, fonctions, ancienneté) des agents concernés seraient différents. Elle met en avant « le dialogue constant avec les organisations syndicales et les représentants du personnel et les outils de veille, d’écoute et d’action ».

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

« J’ai tout perdu ! » : Invalide après un accident, Pierre se dit victime d’une erreur médicale

Installé en Riscle dans le département du Gers depuis 1997, Pierre est devenu au fil des années l’un des artisans les plus réputés de la région. Polyvalent, il œuvrait sur les chantiers, dans la pose de menuiseries, le placoplatre, l’isolation, le carrelage, la démolition, la pose de cuisine et de salles de bains et les travaux d’aménagement extérieur. Un homme passionné par son métier qui n’a jamais compté ses heures. Jusqu’au jour où un accident du travail a tout changé…

À lire aussi

Le jour où tout a basculé

Pierre raconte comment ce qu’il qualifie aujourd’hui de « calvaire » a commencé : « C’était en mai 2022. J’étais sur un chantier, comme d’habitude. Une journée comme une autre. Je me souviens m’être accroupi avant de me relever. Mon genou est alors resté bloqué. Un électricien, qui était présent, m’a alors ramené chez moi et rapidement, je me suis rendu à la clinique la plus proche, à savoir la Polyclinique de l’Adour, à Aire-sur-l’Adour dans les Landes. Je suis arrivé vers 12h30 mais on ne m’a pris en charge qu’à 16h pour me faire passer une radio et à nouveau me faire attendre. J’avais de plus en plus mal au genou. Finalement, on m’a examiné avant de m’annoncer que j’avais une entorse grave et qu’il me fallait voir l’orthopédiste. »

L’orthopédiste en question prend en charge Pierre en début de soirée, un peu avant 21h. Épuisé, l’artisan apprend qu’il souffre d’une lésion du ménisque en anse de seau. Blessure très particulière, cette déchirure brutale du ménisque est à l’origine de la douleur intense que ressent Pierre mais aussi du blocage de son genou qui, le soir même de l’accident, est très gonflé.

La première intervention 

Pierre poursuit son récit : « L’anesthésiste est arrivé, il m’a piqué une première fois, sans succès, a recommencé, et le docteur Boulahia m’a redressé la jambe qui alors, était quasiment à l’équerre. Il m’a ensuite renvoyé chez moi en me disant de passer un IRM plus tard. Il a signé son ordonnance pour un traitement médical et je suis reparti. »

Pierre a subit une réduction du ménisque en anse de seau à la suite d'un accident du travail et n'a jamais pu retrouver sa mobilité depuis.
Pierre a subi une réduction du ménisque en anse de seau à la suite d’un accident du travail et n’a jamais pu retrouver sa mobilité depuis. (©Pierre)

Le soir même, Pierre n’arrive pas à trouver le sommeil. La douleur est insupportable. Pire qu’avant. Le surlendemain, son genou a doublé de volume. Le jour suivant, la situation empire. Pierre décide alors de revenir à la polyclinique : « le docteur Boulahia était absent mais celui que j’ai pu voir m’a dit que c’était la suite logique, en précisant ‘j’ai vu des jambes plus noires que ça. Tout ce qui est dans le genou va ressortir par les doigts de pied’». Excédé, à bout de fatigue, Pierre regagne son domicile. Le lundi, il appelle son médecin généraliste, qui suspecte une phlébite. Elle place Pierre sous anticoagulant avec des piqûres quotidiennes.

À lire aussi

L’IRM

« Je me suis alors mis en quête d’un rendez-vous pour passer mon IRM, se souvient Pierre. Il y avait deux mois d’attente. Mon docteur a réussi à m’avoir un rendez-vous à Saint-Pierre-du-Mont dans les Landes, pour le 16 juin, soit un mois après mon accident. Le jour du rendez-vous, la personne qui m’a reçu est tombée des nues en voyant ma jambe et en apprenant ce que j’avais subi. Elle m’a alors dit qu’il me fallait une opération. »

Le cauchemar continue

Le docteur que Pierre parvient à voir plus tard pour planifier cette opération lui annonce le praticien incriminé n’aurait jamais dû procéder sans avoir fait d’IRM. Le tout avant de programmer l’opération en précisant que s’il n’arrive pas à remettre le ménisque en place, il y a aura des dégâts collatéraux : « Un ménisque en anse de seau exige une opération rapide, sinon les conséquences peuvent être graves. »

Début des procédures

Malheureusement pour Pierre, les choses vont de mal en pis. Voyant que son genou est resté gonflé, il se rend à Mont-de-Marsan, chez un angiologue, et apprend qu’il souffre en effet d’une phlébite : « le docteur que j’ai vu m’a dit que ce n’était pas normal et que je devrais porter plainte contre le docteur Boulahia car tout ce qui m’est arrivé depuis est relié à sa manipulation le soir même de mon accident. »

Et pendant ce temps, le ménisque de Pierre était toujours bloqué.

« J’ai passé 18 mois la jambe levée, sur mon canapé, avec de la glace et des anticoagulants », ajoute le quinquagénaire, qui a aussi souffert d’une importante algodystrophie. 

À lire aussi

Devant la CCI

La Commission de conciliation et d’indemnisation parvient entre-temps à prouver que tous les dommages subis par Pierre sont directement reliés à la manipulation initiale du docteur Boulahia. L’artisan décide alors de porter plainte contre ce dernier pour réclamer des indemnités. Dans l’incapacité totale de travailler, il vit dans une telle détresse physique et mentale qu’un suivi psychologique est mis en place.

« J’ai fourni tous les documents nécessaires, comme mon dossier médical complet, et j’ai passé une première expertise à Toulouse. Le docteur était présent. Tout le monde se connaissait et moi j’étais au milieu, essayant de contenir ma colère. L’expert en a finalement conclu que le docteur Boulahia n’était pas responsable. »

Sur les conseils du docteur qui l’a opéré, Pierre demande alors une contre-expertise. Des expertises, Pierre en a d’ailleurs passé beaucoup. Il a fait appel à une avocate de Paris.

Au bout du compte, après moult péripéties, la magistrate de la CCI de Bordeaux disculpe les experts pour désigner le docteur Boulahia comme le seul responsable.

Au terme d’une troisième expertise, à Albi cette fois-ci, Pierre apprend par son avocate que son dossier est bien trop compliqué et que l’assurance du docteur incriminé n’acceptera pas de l’indemniser.

« Je vis avec 100 balles »

« J’ai tout perdu, explique Pierre. Je suis invalide à 100 %. Je n’ai pas pu garder mon entreprise. C’est extrêmement difficile. La CPAM me verse une indemnisation mais aujourd’hui, une fois que j’ai tout payé, je vis avec 100 balles. » Une situation financière que l’homme doit conjuguer avec des difficultés évidentes à se déplacer et le fait de savoir que désormais, rien ne pourra lui permettre de retrouver sa mobilité d’antan.

« Ce que je veux, c’est que le docteur Boulahia m’indemnise à hauteur du préjudice physique et psychologique. Le 19 mars 2026, j’ai été convoqué à Bordeaux. L’avocate du docteur était présente, mais pas lui. J’attends le résultat de cette commission mais si je suis persuadé que le docteur va être condamné, je sais aussi que son assurance ne voudra pas payer. Et si je vais au tribunal, ce que je suis décidé à faire, cela va occasionner de nouveaux frais, sans assurance qu’on me donne raison. »

Comme il l’a confié à Actu Occitanie, Pierre vit aujourd’hui sur ses réserves : « J’ai la chance d’avoir une seconde maison que je loue, mais je vais peut-être devoir la vendre. Les perspectives ne sont pas réjouissantes. Je sais aujourd’hui que je ne pourrai plus jamais exercer mon métier. J’ai toujours été très actif. Une vraie pile électrique. C’est très dur. »

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Happé par une machine, un ouvrier en urgence absolue après un grave accident de travail en Ille-et-Vilaine

C’est un grave accident du travail qui s’est produit, jeudi 7 mai en fin d’après-midi, dans l’entreprise OD Plast du groupe Renou à Bais, commune à l’est de Rennes. Selon les premières informations, la victime a été happée par une machine de type « passe câbles », restant coincée au niveau des membres inférieurs pendant une dizaine de minutes.

Héliporté en urgence absolue

Libéré par ses collègues avant l’arrivée des secours, le jeune homme a été pris en charge par les sapeurs-pompiers. Compte tenu de la gravité de ses blessures, il a été héliporté en urgence absolue vers le CHRU Pontchaillou par l’HéliSMUR du SAMU 35.

L’opération a mobilisé 11 sapeurs-pompiers et 3 engins de secours. La Gendarmerie Nationale et le SAMU 35 étaient également sur les lieux.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Il perd son doigt dans un accident du travail près de Dinan : la société Norman est-elle responsable ?

Le 18 janvier 2023, un accident du travail s’est produit au sein de l’usine Norman Emballages à Taden, près du port de Dinan dans les Côtes-d’Armor. Un technicien de maintenance intervenait sur une machine de fabrication d’éléments de bourriches d’huîtres, à la suite d’un défaut de coupe des lamelles de bois. Lors de cette opération, sa main gauche a été happée et l’un de ses doigts a été sectionné, entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de 120 jours. Dès le lendemain, l’inspectrice du travail constatait sur place plusieurs infractions à l’encontre de la société.

« Chacun se rejette la faute »

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Accident du travail en Haute-Loire : le patron d’une entreprise chute de 6 mètres depuis un toit

Les secours ont été mobilisés mardi vers 13 h 30, pour un accident du travail dans une entreprise située dans la zone d’activité de Lachaud.

Un homme de 40 ans, gérant d’une entreprise spécialisée dans les fournitures funéraires, est monté sur un toit pour traiter une fuite d’eau.

Hospitalisé en urgence absolue à Saint-Etienne

Alors qu’il vérifiait une gouttière, il est passé à travers le toit en fibre et a fini dans l’entrepôt, environ 6 mètres plus bas.

Conscient, il a été transporté en urgence absolue vers l’hôpital Nord de Saint-Étienne.

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Fontaine Accident du travail mortel : l’entreprise Voestalpine a-t-elle failli à la sécurité de son employé ?

…pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés

et accédez à l’intégralité de nos articles sur le site et l’application mobile

à partir de 1 € le 1er mois, sans engagement de durée

Google : 1€ le 1er mois puis 12,99€

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Accueil Faits-divers – Justice Accident du travail mortel : l’entreprise Voestalpine a-t-elle failli à la sécurité de …

…pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés

et accédez à l’intégralité de nos articles sur le site et l’application mobile

à partir de 1 € le 1er mois, sans engagement de durée

Google : 1€ le 1er mois puis 12,99€

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

We use cookies to personalise content and ads, to provide social media features and to analyse our traffic. We also share information about your use of our site with our social media, advertising and analytics partners. View more
Cookies settings
Accept
Privacy & Cookie policy
Privacy & Cookies policy
Cookie name Active

Who we are

Suggested text: Our website address is: https://www.accidentdutravail-idf.net/blog.

Comments

Suggested text: When visitors leave comments on the site we collect the data shown in the comments form, and also the visitor’s IP address and browser user agent string to help spam detection.

An anonymized string created from your email address (also called a hash) may be provided to the Gravatar service to see if you are using it. The Gravatar service privacy policy is available here: https://automattic.com/privacy/. After approval of your comment, your profile picture is visible to the public in the context of your comment.

Media

Suggested text: If you upload images to the website, you should avoid uploading images with embedded location data (EXIF GPS) included. Visitors to the website can download and extract any location data from images on the website.

Cookies

Suggested text: If you leave a comment on our site you may opt-in to saving your name, email address and website in cookies. These are for your convenience so that you do not have to fill in your details again when you leave another comment. These cookies will last for one year.

If you visit our login page, we will set a temporary cookie to determine if your browser accepts cookies. This cookie contains no personal data and is discarded when you close your browser.

When you log in, we will also set up several cookies to save your login information and your screen display choices. Login cookies last for two days, and screen options cookies last for a year. If you select "Remember Me", your login will persist for two weeks. If you log out of your account, the login cookies will be removed.

If you edit or publish an article, an additional cookie will be saved in your browser. This cookie includes no personal data and simply indicates the post ID of the article you just edited. It expires after 1 day.

Embedded content from other websites

Suggested text: Articles on this site may include embedded content (e.g. videos, images, articles, etc.). Embedded content from other websites behaves in the exact same way as if the visitor has visited the other website.

These websites may collect data about you, use cookies, embed additional third-party tracking, and monitor your interaction with that embedded content, including tracking your interaction with the embedded content if you have an account and are logged in to that website.

Who we share your data with

Suggested text: If you request a password reset, your IP address will be included in the reset email.

How long we retain your data

Suggested text: If you leave a comment, the comment and its metadata are retained indefinitely. This is so we can recognize and approve any follow-up comments automatically instead of holding them in a moderation queue.

For users that register on our website (if any), we also store the personal information they provide in their user profile. All users can see, edit, or delete their personal information at any time (except they cannot change their username). Website administrators can also see and edit that information.

What rights you have over your data

Suggested text: If you have an account on this site, or have left comments, you can request to receive an exported file of the personal data we hold about you, including any data you have provided to us. You can also request that we erase any personal data we hold about you. This does not include any data we are obliged to keep for administrative, legal, or security purposes.

Where your data is sent

Suggested text: Visitor comments may be checked through an automated spam detection service.

Save settings
Cookies settings