
Plusieurs cadres ayant quitté l’APSH mettent en cause le management de sa direction. Ce qui les a conduits à quitter leurs postes. Douloureusement.
Quand le poids des pressions, des menaces, conduit à une tentative de suicide… C’est l’histoire vécue par Frédéric B., 58 ans, ancien directeur de territoire de l’APSH 34 dans les hauts cantons. Un poste occupé à partir d’août 2024, mis en place à l’issue d’une réorganisation des services de l’association, avec 70 personnes sous sa responsabilité.
« Au début, ça s’est passé plutôt bien. Le directeur général me disait que j’étais l’homme de la situation », témoigne l’intéressé qui perçoit cependant rapidement quelques difficultés. « Cette réorganisation n’avait pas été discutée avec l’ensemble des salariés. Tout était assez flou mais je n’avais pas de soutien de la part de la direction générale malgré mes sollicitations », se rappelle-t-il.
La tentative de suicide reconnue comme accident du travail
Au bout de quelques mois, en décembre 2024, le cadre supérieur assiste alors, médusé, à une réunion des personnels sous sa responsabilité, convoquée par sa hiérarchie. « Une cadre a été menacée, dénigrée par le directeur général. Personne n’a pu dire quoi que ce soit tellement c’était violent. On s’est fait lyncher, on appuyait sur notre tête. J’ai été humilié devant tout le monde. Je n’avais jamais vu ça dans ma carrière. »
« Vous ne comprenez pas toujours de quoi il parle, ça maintient un climat de peur »
Cet épisode douloureux n’empêche pas la direction de l’APSH de le confirmer dans ses fonctions, à l’issue de sa période d’essai, fin décembre. Mais un mois plus tard, une nouvelle réunion avec son directeur accable Frédéric B. « C’était une réunion à charge. On m’a reproché des tas de choses. Le directeur général fonctionne uniquement par oral. Il y a toujours des pressions, des menaces. Vous ne comprenez pas toujours de quoi il parle, ça maintient un climat de peur ».
Le 25 janvier, soit quatre jours après ces échanges, le cadre de direction attente à ses jours à son domicile et est hospitalisé.
Plaintes au pénal et devant les prud’hommes
Actuellement en arrêt, il est toujours suivi par un psychiatre. « J’ai fait reconnaître cette tentative de suicide comme un accident du travail par la caisse d’assurance maladie. L’APSH ne m’a pas rémunéré entre janvier et août, mes courriers de relance sont restés sans réponse. Et, depuis, personne ne m’a contacté pour prendre des nouvelles de ma santé. »
La médecine du travail ainsi que l’inspection du travail ont été alertées. Frédéric B. s’est également rapproché d’un conseiller du salarié pour engager une procédure devant le conseil des prud’hommes et pour déposer une plainte pénale. « Il y a un réel mal-être avec les cadres de l’APSH qu’on met en porte à faux avec les salariés. Et le directeur général qui se présente toujours comme le sauveur, qui se sent tout puissant », observe-t-il.
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