Accueil Faits-divers – Justice Il fait une chute de sept mètres et n’a pas de contrat de travail : à qui incombe la …

En cas d’accident du travail, la responsabilité civile et pénale de l’employeur peut être engagée. Sauf que dans ce dossier qui a occupé l’audience du tribunal correctionnel mardi, il n’y a pas de trace de contrat de travail.

Le 15 février 2023, en début de matinée, sapeurs-pompiers et gendarmes interviennent sur la zone artisanale de Nolhac, à Saint-Paulien. Un accident du travail vient de se produire. Alors que deux personnes d’une société…

accidentdutravail-idf.net vous a préparé ce post qui informe du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». La chronique se veut générée du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées sur le site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne ». Le site accidentdutravail-idf.net a pour but de fournir diverses publications sur la thématique Association Sportive Huisson-Longueville Essonne diffusées sur le net. Il y aura plusieurs articles autour du sujet « Association Sportive Huisson-Longueville Essonne » dans quelques jours, nous vous invitons à naviguer sur notre site web à plusieurs reprises.

Bas-Rhin. Un homme de 54 ans meurt sur son lieu de travail, bloqué sous un chariot élévateur

Un drame s’est produit sur le site de l’entreprise Colin Ingrédients à Wingersheim les Quatre Bans, dans le Bas-Rhin. Une personne y est décédée durant sa journée de travail.

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Un homme meurt bloqué sous un chariot élévateur dans le Bas-Rhin

Les sapeurs-pompiers indiquent être intervenus pour porteur secours à un homme de 54 ans, bloqué sous un chariot élévateur aux alentours de 14h20 ce mercredi 4 février 2026.

« Après avoir dégagé l’homme, les secours ont entrepris une réanimation », précisent-ils. Malgré les efforts engagés, la victime est décédée sur son lieu de travail.

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764 accidents mortels au travail en 2024

Les collègues de la victime peuvent être pris en charge par la cellule d’unité médico-psychologique du Samu.

En 2024, soit les chiffres disponibles les plus récents, 764 accidents du travail ont entraîné la mort de l’employé, un chiffre qui croît d’année en année depuis le début de la décennie 2020.

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TEMOIGNAGE. « Double peine » : 12 ans après une amputation suite à un accident du travail, la justice rejette sa demande d’indemnisation intégrale

l’essentiel Douze ans après un accident du travail ayant coûté un doigt à un salarié dans le Gers, la cour d’appel a rejeté sa demande d’indemnisation complémentaire pour prescription dépassée, malgré la faute de l’employeur reconnue. L’ouvrier se sent lésé. Témoignage.

En juillet 2014, Adam* travaillait dans une entreprise gersoise à Mauvezin lorsqu’il a perdu un doigt dans un accident du travail. Douze ans plus tard et après une longue bataille judiciaire, la cour d’appel a rejeté sa demande.

Celle-ci tendait à la reconnaissance de la « faute inexcusable » de son employeur. Une démarche visant à obtenir la réparation intégrale de son préjudice.

Une décision que le Gersois vit comme une injustice. Il se trouve aujourd’hui marqué autant physiquement que psychologiquement.

À lire aussi : Gers : l’ouvrier qui avait eu le doigt broyé lors d’un accident du travail obtient gain de cause devant la justice

« La machine n’était pas sécurisée, il n’y avait pas de protection, pas de formation. Les gendarmes l’ont constaté dès le début », rappelle Adam. À l’époque, il travaillait comme opérateur polyvalent. Ce jour-là, il utilisait une machine à scier le bois. « Le disque que le chef d’atelier a posé n’était pas adapté à la machine. Et en coupant, ma main a été entraînée ».

Ironie du sort : il venait de passer un entretien afin de devenir chef d’atelier. « Un quart d’heure après l’entretien, j’étais amputé », raconte-t-il.

Une plainte est déposée, une enquête est ouverte et ses collègues sont auditionnés. En attendant, il doit subir plusieurs opérations.

Mais la procédure s’enlise. « À chaque convocation, le directeur ne venait pas. Il envoyait des certificats médicaux. Ça a duré des années. Moi, j’attendais. J’étais la victime, et je ne pouvais rien faire », se rappelle Adam.

Pas d’indemnisation complémentaire

Il faut attendre 2021 pour que la justice reconnaisse finalement la responsabilité de la société pour manquement à ses obligations de sécurité. Elle est condamnée à une amende de 20 000 €, dont 10 000 € avec sursis simple. Elle a également dû verser 1 000 € à l’ancien ouvrier. L’action civile de ce dernier est, elle, avait été jugée recevable.

Mais lorsqu’Adam tente d’obtenir une indemnisation complémentaire (souffrances endurées, préjudice moral, etc.) et une majoration des rentes (indemnités) auprès de la CPAM pour « faute inexcusable » de l’employeur, la réponse tombe : il est trop tard. Le délai légal de deux ans pour agir est dépassé.

À lire aussi : Accident du travail : écrasé par un engin de chantier, un ouvrier de 35 ans entre la vie et la mort

« On m’explique que j’aurais dû demander réparation avant, alors même qu’il n’y avait pas encore de jugement. Pour moi, tant que la justice n’avait pas statué, je ne pouvais rien demander. C’est un piège pour les ouvriers », dénonce-t-il. Il argumente également que l’action ne pouvait être prescrite entre 2014 et 2018 tant il était dans « l’impossibilité d’agir ».

Rien y fait, la cour d’appel confirme : la prescription était acquise depuis 2018. En effet, les textes estiment que le délai légal de deux ans pour agir avait expiré (à compter de l’accident ou de la fin du règlement des indemnités journalières si la victime en a perçues). Ce, indépendamment de la durée de l’enquête pénale.

Une décision vécue comme une injustice

Une décision que Maître Olivier Bonhoure, qui a défendu Adam devant la Cour d’appel, juge déconnectée de la réalité vécue par les victimes.

« On exige d’un salarié qu’il engage une action dans un délai strict, alors même qu’il n’a pas accès aux éléments nécessaires pour prouver la faute de son employeur. Tant que l’enquête pénale est en cours, la victime ne dispose pas du dossier. Comment agir sans disposer des preuves ? », explique l’avocat.

Une application des textes trop rigoureuse selon Me Bonhoure qui conduit à une situation paradoxale : la faute pénale est reconnue mais le préjudice ne peut être intégralement réparé par le juge civil.

Maître Bonhoure explique : « L’enquête pénale a duré plusieurs années. Lorsque la victime a enfin eu accès aux éléments, il était déjà trop tard au regard de la position adoptée par la Cour d’appel. On aboutit à une solution qui repose sur une interprétation exagérément stricte de la loi, qui est humainement et socialement injuste. »

Devant la Cour, l’avocat avait d’ailleurs rappelé ce principe selon lequel « la prescription ne court pas contre celui qui est empêché d’agir » mais il n’a pas été entendu.

À lire aussi : Mise en cause suite au grave accident du travail d’un employé à Albi, une entreprise aveyronnaise finalement relaxée

Au-delà du droit, Adam décrit les conséquences humaines et psychologiques qui le touchent directement. « J’ai subi sept ou huit opérations. Mais le plus dur ce sont les dégâts dans ma vie, dans mon couple, dans ma tête. On ne se sent plus rien. On se sent abandonné » témoigne-t-il.

Ingénieur de formation, contraint à des petits boulots en manutention faute de reconnaissance de diplôme, il dit avoir tout donné à son travail. « Et au final, on vous explique que vous ne valez rien. »

Se sentant lésé par une situation qu’il qualifie de « double peine », il affirme pourtant ne pas vouloir renoncer. « Je vais aller en cassation. Même si j’ai peur. Mais je veux que ça se sache. Il y a des trous dans la loi et ce sont toujours les mêmes qui tombent dedans. »

Aujourd’hui, il espère que son histoire permettra de révéler « la réalité des accidents du travail et du silence qui les entoure. »

*Prénom d’emprunt

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« Double peine » : 12 ans après une amputation suite à un accident du travail, la justice rejette sa demande d’indemnisation intégrale

l’essentiel Douze ans après un accident du travail ayant coûté un doigt à un salarié dans le Gers, la cour d’appel a rejeté sa demande d’indemnisation complémentaire pour prescription dépassée, malgré la faute de l’employeur reconnue. L’ouvrier se sent lésé. Témoignage.

En juillet 2014, Adam* travaillait dans une entreprise gersoise à Mauvezin lorsqu’il a perdu un doigt dans un accident du travail. Douze ans plus tard et après une longue bataille judiciaire, la cour d’appel a rejeté sa demande.

Celle-ci tendait à la reconnaissance de la « faute inexcusable » de son employeur. Une démarche visant à obtenir la réparation intégrale de son préjudice.

Une décision que le Gersois vit comme une injustice. Il se trouve aujourd’hui marqué autant physiquement que psychologiquement.

À lire aussi : Gers : l’ouvrier qui avait eu le doigt broyé lors d’un accident du travail obtient gain de cause devant la justice

« La machine n’était pas sécurisée, il n’y avait pas de protection, pas de formation. Les gendarmes l’ont constaté dès le début », rappelle Adam. À l’époque, il travaillait comme opérateur polyvalent. Ce jour-là, il utilisait une machine à scier le bois. « Le disque que le chef d’atelier a posé n’était pas adapté à la machine. Et en coupant, ma main a été entraînée ».

Ironie du sort : il venait de passer un entretien afin de devenir chef d’atelier. « Un quart d’heure après l’entretien, j’étais amputé », raconte-t-il.

Une plainte est déposée, une enquête est ouverte et ses collègues sont auditionnés. En attendant, il doit subir plusieurs opérations.

Mais la procédure s’enlise. « À chaque convocation, le directeur ne venait pas. Il envoyait des certificats médicaux. Ça a duré des années. Moi, j’attendais. J’étais la victime, et je ne pouvais rien faire », se rappelle Adam.

Pas d’indemnisation complémentaire

Il faut attendre 2021 pour que la justice reconnaisse finalement la responsabilité de la société pour manquement à ses obligations de sécurité. Elle est condamnée à une amende de 20 000 €, dont 10 000 € avec sursis simple. Elle a également dû verser 1 000 € à l’ancien ouvrier. L’action civile de ce dernier est, elle, avait été jugée recevable.

Mais lorsqu’Adam tente d’obtenir une indemnisation complémentaire (souffrances endurées, préjudice moral, etc.) et une majoration des rentes (indemnités) auprès de la CPAM pour « faute inexcusable » de l’employeur, la réponse tombe : il est trop tard. Le délai légal de deux ans pour agir est dépassé.

À lire aussi : Accident du travail : écrasé par un engin de chantier, un ouvrier de 35 ans entre la vie et la mort

« On m’explique que j’aurais dû demander réparation avant, alors même qu’il n’y avait pas encore de jugement. Pour moi, tant que la justice n’avait pas statué, je ne pouvais rien demander. C’est un piège pour les ouvriers », dénonce-t-il. Il argumente également que l’action ne pouvait être prescrite entre 2014 et 2018 tant il était dans « l’impossibilité d’agir ».

Rien y fait, la cour d’appel confirme : la prescription était acquise depuis 2018. En effet, les textes estiment que le délai légal de deux ans pour agir avait expiré (à compter de l’accident ou de la fin du règlement des indemnités journalières si la victime en a perçues). Ce, indépendamment de la durée de l’enquête pénale.

Une décision vécue comme une injustice

Une décision que Maître Olivier Bonhoure, qui a défendu Adam devant la Cour d’appel, juge déconnectée de la réalité vécue par les victimes.

« On exige d’un salarié qu’il engage une action dans un délai strict, alors même qu’il n’a pas accès aux éléments nécessaires pour prouver la faute de son employeur. Tant que l’enquête pénale est en cours, la victime ne dispose pas du dossier. Comment agir sans disposer des preuves ? », explique l’avocat.

Une application des textes trop rigoureuse selon Me Bonhoure qui conduit à une situation paradoxale : la faute pénale est reconnue mais le préjudice ne peut être intégralement réparé par le juge civil.

Maître Bonhoure explique : « L’enquête pénale a duré plusieurs années. Lorsque la victime a enfin eu accès aux éléments, il était déjà trop tard au regard de la position adoptée par la Cour d’appel. On aboutit à une solution qui repose sur une interprétation exagérément stricte de la loi, qui est humainement et socialement injuste. »

Devant la Cour, l’avocat avait d’ailleurs rappelé ce principe selon lequel « la prescription ne court pas contre celui qui est empêché d’agir » mais il n’a pas été entendu.

À lire aussi : Mise en cause suite au grave accident du travail d’un employé à Albi, une entreprise aveyronnaise finalement relaxée

Au-delà du droit, Adam décrit les conséquences humaines et psychologiques qui le touchent directement. « J’ai subi sept ou huit opérations. Mais le plus dur ce sont les dégâts dans ma vie, dans mon couple, dans ma tête. On ne se sent plus rien. On se sent abandonné » témoigne-t-il.

Ingénieur de formation, contraint à des petits boulots en manutention faute de reconnaissance de diplôme, il dit avoir tout donné à son travail. « Et au final, on vous explique que vous ne valez rien. »

Se sentant lésé par une situation qu’il qualifie de « double peine », il affirme pourtant ne pas vouloir renoncer. « Je vais aller en cassation. Même si j’ai peur. Mais je veux que ça se sache. Il y a des trous dans la loi et ce sont toujours les mêmes qui tombent dedans. »

Aujourd’hui, il espère que son histoire permettra de révéler « la réalité des accidents du travail et du silence qui les entoure. »

*Prénom d’emprunt

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Elle a fini sa journée de télétravail et se prend les pieds dans le tapis : la justice reconnaît un accident du travail

Elle a fini sa journée de télétravail et se prend les pieds dans le tapis : la justice reconnaît un accident du travail Glisser chez soi en dehors de ses horaires de télétravail peut-il mener à un accident du travail ? La justice a tranché.

Une chute survenue à la maison lors d’une journée de télétravail peut-elle vraiment être reconnue comme accident du travail ? Et qu’en est-il en dehors des heures de travail ? Une situation exposée devant la Cour d’appel de Nancy en janvier 2026 permet de se faire une idée. Tout vient d’un objet banal mais central dans cette affaire : un tapis présent sur le sol du bureau.

Notre histoire débute le 15 juin 2023. Ce jour-là celle que nous appellerons Madame LT termine son service du matin. Comme à son habitude, et suivant les règles de son entreprise, elle signale sa fin de journée via son badge électronique et éteint son ordinateur. Il est midi pile. Mais deux minutes plus tard, en voulant se lever de sa chaise afin de quitter son bureau, elle se prend les pieds dans son tapis et chute lourdement. Touchée au niveau du tibia droit, elle se rend chez son médecin mais oublie de prévenir son employeur, note la Cour d’appel.

Prévenue qu’il peut s’agir d’un accident du travail par l’une de ses responsables quelques jours plus tard, Madame LT essuie pourtant un refus de prise en charge par la caisse d’assurance maladie. Selon cette dernière, ce n’est pas l’accident qui est contesté, mais bien son rattachement à l’activité professionnelle.

En effet, Madame LT avait terminé ses horaires de travail depuis deux minutes lorsqu’elle a chuté. La caisse fait alors savoir « qu’il n’y avait plus de lien de subordination avec son employeur », indique la Cour d’appel de Nancy. Après plusieurs allers-retours amiables entre la caisse et la plaignante, le recours de cette dernière pour être prise en charge est rejeté. Convaincue d’avoir subi un accident du travail, l’employée décide alors de saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Nancy.

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© Adobe Stock

Cette dernière lui donne raison, en affirmant que « l’accident du 15 juin 2023 est un accident du travail devant être pris en charge ». Énième rebondissement, cette fois, c’est la caisse qui décide de faire appel de cette décision ! Elle continue de se baser sur l’heure de l’accident pour refuser la prise en charge. En vain car la décision finale de la Cour d’appel de Nancy est une fois de plus en faveur de Madame LT.

Pour expliquer cette décision, la cour d’appel a d’ailleurs un motif peu banal. Elle se base sur l’honnêteté de la plaignante ! Celle-ci a déclaré justement ses horaires. Sous-entendu, elle n’a pas essayé de faire passer l’accident comme survenu sur ses heures de travail. « Cette position de la salariée, que la cour ne peut que louer, permet de caractériser la fiabilité de son récit et de confirmer son propos ».

« Le certificat médical établi le jour même a été un élément décisif pour aboutir à cette décision, car rien d’autre ne peut corroborer son propos », nous confie par ailleurs Me Fabien Duffit-Dalloz, avocat au barreau de Lyon spécialisé en contentieux du droit du travail et de la sécurité sociale.

Le spécialiste rappelle par ailleurs que de plus en plus d’accidents du travail survenus en télétravail arrivent devant la cour d’appel. Mais selon lui, il est particulier de les défendre, fautes de preuves. « C’est toute la difficulté et c’est pour cela que les juges sont assez souples et moins exigeants sur la charge de la preuve », explique-t-il. Pour prendre leur décision, ils ne peuvent généralement pas s’appuyer sur des témoignages d’entourage, puisque le travailleur est souvent seul chez lui. « Ils sont donc sensibles à la cohérence du récit. Dans ce cas, ils ont vérifié que les lésions de la plaignante étaient bien compatibles et cohérentes avec son récit de l’accident », indique-t-il.

Mais attention, une telle affaire aurait très bien pu conduire à une solution contraire si elle avait été portée devant une autre Cour composée de magistrats différents. Ici, les juges ont surtout été sensibles à la bonne foi de la salariée, à la cohérence de son récit et au fait qu’elle s’est rendue le jour même chez son médecin », prévient Me Fabien Duffit-Dalloz. « Cela relève d’une appréciation souveraine, par les juges, des faits qui leur étaient soumis mais on n’est pas dans une analyse strictement juridique ».

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Accidents du travail : un groupe industriel de Haute-Loire condamné

Mardi 20 janvier, deux anciens employés du groupe de plasturgie Barbier à Monistrol-sur-Loire, qui partagent le triste point commun de s’être grièvement blessés à la main droite au cours de leur travail, se sont retrouvés à la barre du tribunal correctionnel du Puy. Les accidents dont ils ont été victimes n’ont pas de rapport entre eux, si ce n’est leur concomitance de temps, mais ils ont été jugés le même jour.

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Accidents du travail : le directeur d’un groupe industriel de Haute-Loire condamné

Mardi 20 janvier, deux anciens employés du groupe de plasturgie Barbier à Monistrol-sur-Loire, qui partagent le triste point commun de s’être grièvement blessés à la main droite au cours de leur travail, se sont retrouvés à la barre du tribunal correctionnel du Puy. Les accidents dont ils ont été victimes n’ont pas de rapport entre eux, si ce n’est leur concomitance de temps, mais ils ont été jugés le même jour.

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Créteil; « Votre porte vers l’espace » : cette académie spatiale va former les scientifiques de demain en Île-de-France

Le nouvel article, intitulé « « Votre porte vers l’espace » : cette académie spatiale va former les scientifiques de demain en Île-de-France », vient d’être mis en ligne.

Huit établissements d’enseignement supérieur franciliens se sont associés pour répondre aux besoins croissants et défis du secteur spatial.

CRÉTEIL : Une commune dans les problèmes Éthiques et Financiers

Un audit financier récent de Créteil révèle une situation préoccupante qui s’est aggravée au cours de la période 2020-2025.

Pour consulter l’audit, toutes les informations financières sont répertoriées sur la page du bilan de mandat.

En 2020, Créteil était dans une position financière enviable, mais elle a vu sa situation se détériorer au fil du temps, affectant la qualité de sa gestion publique

Cette situation est liée à la conjoncture, mais il est indéniable que les deux tiers des difficultés proviennent des choix politiques de la municipalité sous LAURENT CATHALA.

L’enquête a été réalisée par le site indépendant Bilan de Mandat, qui a compilé les chiffres budgétaires disponibles en ligne par le ministère des Finances, en remontant sur une période de 7 ans

Obstacles à l’attraction et à la rétention des talents

L’instabilité de la commune, tant sur le plan financier que sur celui de l’exemplarité, compliquera l’attraction et la rétention des talents, tant dans le personnel municipal que dans le tissu associatif :

  • Taux de rotation élevé : Les employés vont se tourner vers d’autres opportunités, entraînant des coûts considérables en matière de formation et d’intégration.
  • Réduction de l’expertise : Un déficit de personnel qualifié va affecter la qualité des services et l’innovation au sein de la collectivité.
  • Problèmes pour mettre en œuvre des projets: L’absence de personnel qualifié va retarder ou compromettre des initiatives essentielles pour la collectivité.
  • Démotivation causée par un désintérêt croissant pour une ville qui a, en 5 ans, évolué en l’une des principales cités dortoirs de son département.

Influence sur le développement économique de la région

Une gestion financière défaillante aura des répercussions sur le développement économique, en particulier :

  • Baisse des investissements réalisés : Les entreprises seront moins susceptibles de s’installer dans une collectivité en difficulté financière, ce qui limitera les perspectives d’emploi.
  • Diminution de l’attractivité : Une gestion inappropriée va affecter l’image de la collectivité, ce qui compliquera l’attraction de nouveaux habitants ou investisseurs.
  • Baisse des partenariats : Les collectivités en crise auront des difficultés à forger des partenariats avec d’autres acteurs, ce qui limitera les opportunités de collaboration.

Risque accru de déséquilibre économique

Les aides de l’État qui permettaient auparavant de faire face aux problèmes financiers ne sont plus en vigueur. Étant donné sa situation alarmante, la commune n’a plus de latitude, ce qui entraînera :

  • Dépendance économique : Une dépendance importante aux subventions exposera la collectivité aux fluctuations de politique ou de financement à l’échelle nationale.
  • Diminution de la marge de manœuvre : Les collectivités subiront une perte d’autonomie en raison des conditions attachées aux subventions.
  • Défis dans la planification sur le long terme : Une dépendance aux aides externes va compliquer la gestion budgétaire et l’implémentation de projets à long terme.

Problèmes budgétaires sérieux affectant Créteil

Créteil connaît des difficultés financières notables, avec un endettement qui ne cesse d’augmenter et une gestion des dépenses qui suscite des inquiétudes. Voici un aperçu détaillé des principales critiques et de leurs conséquences.

Endettement et distinctions de la dette

La municipalité de Créteil est aux prises avec un endettement qui a évolué vers une dette difficile à gérer. Cela a des répercussions importantes :

  • Augmentation des dépenses d’intérêt : L’augmentation de la dette génère des frais d’intérêt accrus, limitant les fonds disponibles pour d’autres investissements.
  • Réduction des investissements possibles : L’endettement important entrave la capacité de la commune à soutenir des projets d’infrastructure ou des services publics indispensables.
  • Possibilité de défaillance dans les paiements : Une dette trop importante augmente le risque de défaillance, ce qui va engendrer des conséquences financières ou des restrictions de la part des créanciers.
  • Méfiance des investisseurs : La situation financière instable va faire reculer les investisseurs potentiels, limitant le développement économique de la région.
  • Répercussions sur la qualité de crédit: Une dette ingérable accroît le risque de non-paiement, ce qui va engendrer des conséquences financières ou des limitations imposées par les créanciers.

Rémunération des fonctionnaires

Les salaires des employés municipaux représentent une part considérable des dépenses, atteignant en 2025 un niveau alarmant alors que les rémunérations stagnent. Les effets de cette situation se manifestent de plusieurs manières :

  • Perte de motivation des employés expérimentés : Le manque d’évolution salariale pour les agents de longue date va entraîner une perte de motivation, influençant la qualité des services fournis.: Turnover significatif
  • Turnover important : Des salaires peu évolutifs vont pousser les agents à chercher des emplois ailleurs, augmentant le turnover et les coûts de formation pour la commune.
  • Disparités de revenus : L’écart de rémunération entre les agents récents et ceux de longue date va susciter des tensions au sein de l’équipe municipale.
  • Détérioration de la qualité des services publics : Un effectif peu motivé et instable va altérer la qualité des services publics, ayant un impact direct sur les citoyens.
  • Charge accrue sur le budget: La nécessité d’offrir des rémunérations compétitives pour attirer de nouveaux employés va créer une pression supplémentaire sur le budget communal.

Incompétence dans la gestion financière

L’augmentation des dépenses chaque année témoigne d’une mauvaise gestion financière. Les conséquences de cette situation sont indéniables :

  • Hausse des déficits budgétaires : L’absence de contrôle sur les dépenses entraînera des déficits budgétaires en augmentation, rendant la situation financière plus instable.
  • Diminution des fonds alloués aux investissements futurs : Les déficits répétés vont réduire la capacité de la ville à s’engager dans des projets d’avenir.
  • Perte de confiance : Une administration financière mal organisée nuira à la réputation de la municipalité, compliquant l’obtention de fonds externes.
  • Surconsommation des ressources : Un manque de contrôle des dépenses pourrait mener à un gaspillage des ressources publiques, nuisant à l’intérêt général.
  • Conséquences sur les services publics: Des dépenses non maîtrisées mèneront à des coupes dans les secteurs sociaux

Foire aux questions concernant Créteil

Quelles options s’offrent à nous pour participer aux activités des associations ?

Dans chaque ville, il est évident que le nombre d’associations et leur programme d’activités (théâtre, festival…) sont notables et ne dépendent pas de la politique municipale. Les associations, comme dans l’ensemble du pays, organisent de nombreux événements tout au long de l’année. Pour ceux qui souhaitent y participer, il est facile de s’inscrire à ces activités sur internet, où un simple clic permet d’accéder à l’agenda des événements ou aux informations de contact des responsables. Un clic suffit pour vous inscrire.

Quel est le maire en fonction de Créteil ?

LAURENT CATHALA

Quels sont les dispositifs d’information dans Créteil ?

Avant tout, les informations en ligne. Les résidents ont la possibilité de consulter les actualités et le journal municipal de leur ville et des communes voisines. Sur le site de la mairie, il est possible de consulter la page de bienvenue pour les nouveaux habitants, les numéros utiles pour des démarches variées, l’annuaire des PME, les journées et activités gratuites, les informations pour la rentrée scolaire, les menus des cantines, l’espace de confidentialité pour les comptes familiaux et les démarches administratives, en particulier celles liées au secteur scolaire. Sur des sites web qui ne relèvent pas de la mairie, les citoyens peuvent consulter des informations sur les événements culturels (spectacles, théâtre, festivals) qui enrichissent la vie locale et offrent une perspective sur la culture.

Quelle est la principale évaluation de l’audit financier de Créteil ?

L’enquête met en évidence une détérioration préoccupante des finances publiques et de la gestion de Créteil, soulignant une gestion imprudente tant sur le plan financier que dans l’administration publique.

Quels éléments ont favorisé cette crise financière ?

Bien que le climat économique soit pertinent, deux tiers des problèmes rencontrés sont attribuables aux choix politiques de la municipalité sous la direction de LAURENT CATHALA.

Comment va la situation des associations locales dans Créteil ?

Les entités associatives locales jouent un rôle clé dans le paysage culturel. Pour accéder aux informations d’une association, vous pouvez consulter l’annuaire en ligne sur le site de la mairie de Créteil

Quelles activités en lien avec l’histoire et la culture existent ?

L’évolution d’une ville est le reflet de sa culture. L’édifice de la mairie ou de l’hôtel de ville, les photos d’époque de l’école, et les compétences des anciens métiers facilitent la découverte gratuite, la transmission et la sauvegarde de ce patrimoine municipal. Sur l’ensemble du territoire français, la politique de sensibilisation garantit que le patrimoine de la ville demeure dynamique et accessible pour les générations à venir.

Lésions psychiques : un risque d’accident du travail en hausse

Carnet de bureau. Un chef de rayon qui, après avoir préparé des commandes clients, est retrouvé en pleurs dans le bureau du comité social et économique ; un salarié d’un centre d’appels téléphoniques qui s’effondre après avoir été confronté à un cas houleux. Les médecins consultés constatent « une dépression réactionnelle » pour l’un, « un trauma psychique » pour l’autre. Et les deux salariés sont reconnus comme accidentés du travail, avec pour conséquence pour l’entreprise une hausse de la cotisation patronale.

De plus en plus d’affections psychiques sont ainsi qualifiées d’accidents du travail. Le Rapport annuel de l’Assurance-maladie, de novembre 2025 qui vient d’être actualisé à la mi-janvier, en souligne la hausse : près de 29 000 accidents du travail ont ainsi été reconnus en 2024 et identifiés comme étant en lien avec des affections psychiques ou des risques psychosociaux, « représentant ainsi plus de 5 % des accidents du travail », inscrits au bilan 2025 de l’Assurance-maladie sur les risques professionnels.

Ce type de lésions ne représentait que 1,6 % des accidents du travail il y a dix ans. « La charge mentale devient une vraie problématique sociétale et donc aussi au travail : isolement (Covid, télétravail), banalisation de la violence (notamment dans certains secteurs), incertitude sur l’emploi (IA, robotique) », explique Raphaël Haeflinger, le directeur général d’Eurogip, l’observatoire des risques professionnels.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La santé mentale des salariés s’est légèrement dégradée

Paradoxalement, l’accident du travail est plus facile et plus rapide à établir qu’une maladie professionnelle. La décision de la caisse est rendue en trois mois au lieu de huit, car il y a peu de choses à vérifier : essentiellement l’existence d’un choc, le lieu et le temps de travail. D’un point de vue juridique (article L. 411-1 du code de la Sécurité sociale), l’accident du travail est une lésion manifestée sur le temps et le lieu de travail et rattachée à une situation professionnelle.

Les bonnes pratiques en la matière

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